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Quels sont les effets à long terme du cannabis ? Ses effets ponctuels sont connus : il réduit la mémoire de travail, ou faculté de garder à l’esprit des informations pour former des raisonnements, ou prendre des décisions. Mais que se passe-t-il chez une personne qui en consomme régulièrement ?

Des neuroscientifiques britanniques, en évaluant la consommation et les performances cognitives de 1 037 personnes âgées de 18 à 38 ans, ont constaté l’existence d’effets à long terme dans le domaine de la mémoire de travail, des fonctions exécutives (flexibilité mentale, contrôle cognitif), de la mémoire verbale et de l’intelligence générale.

Ainsi, le quotient intellectuel d’une personne qui a commencé à fumer du cannabis avant l’âge de 18 ans diminue d’environ dix points à l’âge de 38 ans si cette personne a fumé tous les jours, et de six points si elle a fumé en moyenne une fois par mois. Les personnes ayant commencé plus tard (après 25 ans) ne subissent des effets – faibles – que si leur consommation est quotidienne. La suite.

Cours de SVT en ligne :

De l’oeil au cerveau : quelques aspects de la vision


La tectonique des plaques : l’histoire d’un modèle


Expression, stabilité et variation du patrimoine génétique


Féminin, masculin


Enjeux planétaires contemporains

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Thème 1. La Terre dans l’Univers, la vie et l’évolution du vivant


Expression, stabilité et variation du patrimoine génétique



étapes divisions cellulaire SVT 1ère S

cycle cellulaire et information génétique SVT 1ère S



La tectonique des plaques : l’histoire d’un modèle




Thème 2 – Enjeux planétaires contemporains



Tectonique des plaques et géologie appliquée




Nourrir l’humanité




Thème 3 – Corps humain et santé



Féminin, masculin




appareil génital masculin SVT test



Variation génétique et santé





De l’oeil au cerveau : quelques aspects de la vision


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Thème 1. La Terre dans l’Univers, la vie et l’évolution du vivant



Expression, stabilité et variation du patrimoine génétique



Reproduction conforme de la cellule et réplication de l’ADN

Les chromosomes sont des structures constantes des cellules eucaryotes qui sont dans des états de condensation variables au cours du cycle cellulaire.
En général la division cellulaire est une reproduction conforme qui conserve toutes les caractéristiques du caryotype (nombre et morphologie des chromosomes).

Chaque chromatide contient une molécule d’ADN. Au cours de la phase S, l’ADN subit la réplication semi-conservative. En absence d’erreur, ce phénomène préserve, par copie conforme, la séquence des nucléotides.
Ainsi, les deux cellules filles provenant par mitose d’une cellule mère possèdent la même information génétique.

Variabilité génétique et mutation de l’ADN

Pendant la réplication de l’ADN surviennent des erreurs spontanées et rares, dont la fréquence est augmentée par l’action d’agents mutagènes. L’ADN peut aussi être endommagé en dehors de la réplication.
Le plus souvent l’erreur est réparée par des systèmes enzymatiques. Quand elle ne l’est pas, si les modifications n’empêchent pas la survie de la cellule, il apparaît une mutation, qui sera transmise si la cellule se divise.

Une mutation survient soit dans une cellule somatique (elle est ensuite présente dans le clone issu de cette cellule) soit dans une cellule germinale (elle devient alors héréditaire). Les mutations sont la source aléatoire de la diversité des allèles, fondement de la biodiversité.

L’expression du patrimoine génétique

La séquence des nucléotides d’une molécule d’ADN représente une information. Le code génétique est le système de correspondance mis en jeu lors de la traduction de cette information. À quelques exceptions près, il est commun à tous les êtres vivants.
Les portions codantes de l’ADN comportent l’information nécessaire à la synthèse de chaînes protéiques issues de l’assemblage d’acides aminés.

Chez les eucaryotes, la transcription est la fabrication, dans le noyau, d’une molécule d’ARN pré-messager, complémentaire du brin codant de l’ADN. Après une éventuelle maturation, l’ARN messager est traduit en protéines dans le cytoplasme.
Un même ARN pré-messager peut subir, suivant le contexte, des maturations différentes et donc être à l’origine de plusieurs protéines différentes.

L’ensemble des protéines qui se trouvent dans une cellule (phénotype moléculaire) dépend :
– du patrimoine génétique de la cellule (une mutation allélique peut être à l’origine d’une protéine différente ou de l’absence d’une protéine) ;
– de la nature des gènes qui s’expriment sous l’effet de l’influence de facteurs internes et externes variés.
Le phénotype macroscopique dépend du phénotype cellulaire, lui-même induit par le phénotype moléculaire.


Thème 2 – Enjeux planétaires contemporains



Tectonique des plaques et géologie appliquée



La tectonique des plaques : l’histoire d’un modèle

Au début du XXème siècle, les premières idées évoquant la mobilité horizontale s’appuient sur quelques constatations :
– la distribution bimodale des altitudes (continents/océans) ;
– les tracés des côtes ;
– la distribution géographique des paléoclimats et de certains fossiles.
Ces idées se heurtent au constat d’un état solide de la quasi-totalité du globe terrestre établi, à la même époque, par les études sismiques. L’idée de mobilité horizontale est rejetée par l’ensemble de la communauté scientifique.

L’interprétation actuelle des différences d’altitude moyennes entre les continents et les océans

La différence d’altitude observée entre continents et océans reflète un contraste géologique. Les études sismiques et pétrographiques permettent de caractériser et de limiter deux grands types de croûtes terrestres : une croûte océanique essentiellement formée de basalte et de gabbro et une croûte continentale constituée entre autres de granite. La croûte repose sur le manteau, constitué de péridotite.

L’hypothèse d’une expansion océanique et sa confrontation à des constats nouveaux

Au début des années 1960, les découvertes de la topographie océanique et des variations du flux thermique permettent d’imaginer une expansion océanique par accrétion de matériau remontant à l’axe des dorsales, conséquence d’une convection profonde.
La mise en évidence de bandes d’anomalies magnétiques symétriques par rapport à l’axe des dorsales océaniques, corrélables avec les phénomènes d’inversion des pôles magnétiques (connus depuis le début du siècle), permet d’éprouver cette hypothèse et de calculer des vitesses d’expansion.

Le concept de lithosphère et d’asthénosphère

Au voisinage des fosses océaniques, la distribution spatiale des foyers des séismes en fonction de leur profondeur s’établit selon un plan incliné.
Les différences de vitesse des ondes sismiques qui se propagent le long de ce plan, par rapport à celles qui s’en écartent, permettent de distinguer : la lithosphère de l’asthénosphère.
L’interprétation de ces données sismiques permet ainsi de montrer que la lithosphère s’enfonce dans le manteau au niveau des fosses dites de subduction.
La limite inférieure de la lithosphère correspond généralement à l’isotherme 1300° C.

Un premier modèle global : une lithosphère découpée en plaques rigides

À la fin des années soixante, la géométrie des failles transformantes océaniques permet de proposer un modèle en plaques rigides. Des travaux complémentaires parachèvent l’établissement de la théorie de la tectonique des plaques en montrant que les mouvements divergents (dorsales), décrochants (failles transformantes) et convergents (zones de subduction) sont cohérents avec ce modèle géométrique.
Des alignements volcaniques, situés en domaine océanique ou continental, dont la position ne correspond pas à des frontières de plaques, sont la trace du déplacement de plaques lithosphériques au dessus d’un point chaud fixe, en première approximation, dans le manteau.

Le renforcement du modèle par son efficacité prédictive

Le modèle prévoit que la croûte océanique est d’autant plus vieille qu’on s’éloigne de la dorsale. Les âges des sédiments en contact avec le plancher océanique (programme de forage sous-marins JOIDES) confirment cette prédiction et les vitesses prévues par le modèle de la tectonique des plaques.
Le modèle prévoit des vitesses de déplacements des plaques (d’après le paléomagnétisme et les alignements de volcans intraplaques). Avec l’utilisation des techniques de positionnement par satellites (GPS), à la fin du XXème siècle, les mouvements des plaques deviennent directement observables et leurs vitesses sont confirmées.

L’évolution du modèle : le renouvellement de la lithosphère océanique

En permanence, de la lithosphère océanique est détruite dans les zones de subduction et produite dans les dorsales. La divergence des plaques de part et d’autre de la dorsale permet la mise en place d’une lithosphère nouvelle à partir de matériaux d’origine mantélique. Dans les zones de subduction, les matériaux de la vieille lithosphère océanique s’incorporent au manteau.


Thème 2 – Enjeux planétaires contemporains



Tectonique des plaques et géologie appliquée



Le modèle de la tectonique des plaques constitue un cadre intellectuel utile pour rechercher des gisements pétroliers.
La tectonique globale peut rendre compte :
– d’un positionnement géographique du bassin favorable au dépôt d’une matière organique abondante et à sa conservation ;
– d’une tectonique en cours de dépôt (subsidence) et après le dépôt qui permettent l’enfouissement et la transformation de la matière organique puis la mise en place du gisement.
La rare coïncidence de toutes ces conditions nécessaires explique la rareté des gisements dans l’espace et le temps.


Nourrir l’humanité



La production végétale : utilisation de la productivité primaire

Un écosystème naturel est constitué d’un biotope et d’une biocénose. Son fonctionnement d’ensemble est permis par la productivité primaire qui, dans les écosystèmes continentaux, repose sur la photosynthèse des plantes vertes.

L’agriculture repose sur la constitution d’agrosystèmes gérés dans le but de fournir des produits (dont les aliments) nécessaires à l’humanité.
Un agrosystème implique des flux de matière (dont l’eau) et d’énergie qui conditionnent sa productivité et son impact environnemental.

L’exportation de biomasse, la fertilité des sols, la recherche de rendements posent le problème de l’apport d’intrants dans les cultures (engrais, produits phytosanitaires, etc.).
Le coût énergétique et les conséquences environnementales posent le problème des pratiques utilisées. Le choix des techniques culturales vise à concilier la nécessaire production et la gestion durable de l’environnement.

La production animale : une rentabilité énergétique réduite

Dans un écosystème naturel, la circulation de matière et d’énergie peut être décrite par la notion de pyramide de productivité.
Dans un agrosystème, le rendement global de la production par rapport aux consommations (énergie, matière) dépend de la place du produit consommé dans la pyramide de productivité.
Ainsi, consommer de la viande ou un produit végétal n’a pas le même impact écologique.

Pratiques alimentaires collectives et perspectives globales

À l’échelle globale, l’agriculture cherche à relever le défi de l’alimentation d’une population humaine toujours croissante. Cependant, les limites de la planète cultivable sont bientôt atteintes : les ressources (eau, sol, énergie) sont limitées tandis qu’il est nécessaire de prendre en compte l’environnement pour en assurer la durabilité


Thème 3 – Corps humain et santé



Féminin, masculin



Devenir femme ou homme

Les phénotypes masculin et féminin se distinguent par des différences anatomiques, physiologiques, et chromosomiques.
La mise en place des structures et de la fonctionnalité des appareils sexuels se réalise, sous le contrôle du patrimoine génétique, sur une longue période qui va de la fécondation à la puberté, en passant par le développement embryonnaire et foetal.

Sexualité et procréation

La puberté est la dernière étape de la mise en place des caractères sexuels.
Chez l’homme et la femme, le fonctionnement de l’appareil reproducteur est contrôlé par un dispositif neuroendocrinien qui fait intervenir l’hypothalamus, l’hypophyse et les gonades.

La connaissance de ces mécanismes permet de comprendre et de mettre au point des méthodes de contraception féminine préventive (pilules contraceptives) ou d’urgence (pilule du lendemain). Des méthodes de contraception masculine hormonale se développent.
D’autres méthodes contraceptives existent, dont certaines présentent aussi l’intérêt de protéger contre les infections sexuellement transmissibles.

L’infertilité des couples peut avoir des causes variées. Dans beaucoup de cas, des techniques permettent d’aider les couples à satisfaire leur désir d’enfant : insémination artificielle, Fivete, ICSI.

Sexualité et bases biologiques du plaisir

L’activité sexuelle est associée au plaisir. Le plaisir repose notamment sur des phénomènes biologiques, en particulier l’activation dans le cerveau des « systèmes de récompense ».



Variation génétique et santé



Patrimoine génétique et maladie

La mucoviscidose est une maladie fréquente, provoquée par la mutation d’un gène qui est présent sous cette forme chez une personne sur 40 environ. Seuls les homozygotes pour l’allèle muté sont malades.
Le phénotype malade comporte des aspects macroscopiques qui s’expliquent par la modification d’une protéine. L’étude d’un arbre généalogique permet de prévoir le risque de transmission de la maladie.
On limite les effets de la maladie en agissant sur des paramètres du milieu. La thérapie génétique constitue un espoir de correction de la maladie dans les cellules pulmonaires atteintes.

Le plus souvent, l’impact du génome sur la santé n’est pas un déterminisme absolu. Il existe des gènes dont certains allèles rendent plus probable le développement d’une maladie sans pour autant le rendre certain. En général les modes de vie et le milieu interviennent également, et le développement d’une maladie dépend alors de l’interaction complexe entre facteurs du milieu et génome.
Un exemple de maladie (maladie cardiovasculaire, diabète de type II) permet d’illustrer le type d’études envisageables.

Perturbation du génome et cancérisation

Des modifications accidentelles du génome peuvent se produire dans des cellules somatiques et se transmettre à leurs descendantes. Elles sont à l’origine de la formation d’un clone cellulaire porteur de ce génome modifié. La formation d’un tel clone est parfois le commencement d’un processus de cancérisation.
Des modifications somatiques du génome surviennent par mutations spontanées ou favorisée par un agent mutagène. D’autres sont dues à des infections virales.
La connaissance de la nature des perturbations du génome responsable d’un cancer permet d’envisager des mesures de protection (évitement des agents mutagènes, surveillance, vaccination).

Variation génétique bactérienne et résistance aux antibiotiques

Des mutations spontanées provoquent une variation génétique dans les populations de bactéries. Parmi ces variations, certaines font apparaître des résistances aux antibiotiques.
L’application d’un antibiotique sur une population bactérienne sélectionne les formes résistantes et permet leur développement. L’utilisation systématique de traitements antibiotiques peut augmenter la fréquence des formes résistantes par sélection naturelle.



De l’oeil au cerveau : quelques aspects de la vision


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Le cristallin : une lentille vivante

Le cristallin est l’un des systèmes transparents de l’oeil humain. Il est formé de cellules vivantes qui renouvellent en permanence leur contenu. Les modalités de ce renouvellement sont indispensables à sa transparence.
Des anomalies de forme du cristallin expliquent certains défauts de vision. Avec l’âge sa transparence et sa souplesse peuvent être altérées.

Les photorécepteurs : un produit de l’évolution

La rétine est une structure complexe qui comprend les récepteurs sensoriels de la vision appelés photorécepteurs. Celle de l’Homme contient les cônes permettant la vision des couleurs (3 types de cônes respectivement sensibles au bleu, au vert et au rouge) et les bâtonnets sensibles à l’intensité lumineuse.
Les gènes des pigments rétiniens constituent une famille multigénique (issue de duplications) dont l’étude permet de placer l’Homme parmi les Primates.
Des anomalies des pigments rétiniens se traduisent par des perturbations de la vision des couleurs.
Le message nerveux issu de l’oeil est acheminé au cerveau par le nerf optique.

Cerveau et vision : aires cérébrales et plasticité

Plusieurs aires corticales participent à la vision. L’imagerie fonctionnelle du cerveau permet d’observer leur activation lorsque l’on observe des formes, des mouvements. La reconnaissance des formes nécessite une collaboration entre les fonctions visuelles et la mémoire.

Des substances comme le LSD perturbent le fonctionnement des aires cérébrales associées à la vision et provoquent des hallucinations qui peuvent dériver vers des perturbations cérébrales graves et définitives.

La mise en place du phénotype fonctionnel du système cérébral impliqué dans la vision repose sur des structures cérébrales innées, issues de l’évolution et sur la plasticité cérébrale au cours de l’histoire personnelle.
De même la mémoire nécessaire par exemple à la reconnaissance d’un visage ou d’un mot repose sur la plasticité du cerveau.
L’apprentissage repose sur la plasticité cérébrale. Il nécessite la sollicitation répétée des mêmes circuits neuroniques.





–> Pour voir le programme de terminale scientifique


En classe de 3ème, les élèves partent à la découverte des gènes, des chromosomes et de l’ADN ; l’occasion d’évoquer aussi les maladies génétiques et de se mobiliser pour le Téléthon.


58 collégiens mobilisés



Description générale du projet :

58 élèves présentent 19 maladies génétiques à travers 19 comptes Twitter. Par groupe de trois, les collégiens de 3ème communiquent au plus grand nombre les origines des maladies génétiques et les avancées de la recherche. Grâce à Twitter, les élèves échangent pendant deux mois avec des spécialistes, des associations et des médias à ce propos.

Objectifs : s’informer, vérifier l’information, communiquer et mobiliser sur la toile à propos de 19 maladies génétiques.


L’évaluation du projet :
– le nombre d’informations relayées
– la pertinence et la validité des informations
– la mise en contact avec des acteurs du sujet (chercheurs, associations …)
– la visibilité sur la toile (nombre d’abonnés, d’abonnements, de tweets)

Télécharger la FICHE PROJET

Télécharger le PROJET EN IMAGES (articles de presse, photographies …)


Retrouvez les différents groupes sur le réseau Twitter

(comptes Twitter aujourd’hui archivés mais toujours lisibles)


– La maladie de Wilson @lamaladiedeWils
– La mucoviscidose @LaMucoviscidose et @telethonmucovi
– La maladie des Enfants de la Lune – Xeroderma pigmentosum @EnfantsDe
– La trisomie 21 @Trisomie_21
– L’hémophilie @LHemophilie
– Le syndrome de Werner @MaladieWerner
– La maladie du Canavan @lecanavan
– La Mucopolysaccharidose @ScTelethon
– La myopathie de Duchenne @MyopathiedeDuch et @lamyopathieDuch
– Le syndrome de Sotos @SyndromeDeSotos
– Le syndrome de Louis Bar @SyndromeDeLouis
– La progéria @AProgeria
– La drépanocytose @PourLeTelethon
– Le syndrome de Gapo @TwittvsGapo
– L’ataxie de Friedrich @ataxiedefriedre
– La maladie des os de verre @OsDeVerre



–> Flashmob des 3èmes le 7 décembre

Des sites concernés par la mobilisation :



Coordination 35 – Téléthon en Ille-et-Vilaine http://coordination35.telethon.fr/

Le site de la délégation 35 http://www.afm35.org/

Coordination 56 – Téléthon dans le Morbihan http://coordination56.telethon.fr/

Coordination 29 – Téléthon dans le Finistère http://coordination29n.telethon.fr/

Coordination 22 – Téléthon dans les Côtes d’Armor https://coordination.telethon.fr/coo/022E/

Le Défithon http://www.defithon.fr/

AFM http://www.afm-telethon.fr/

Des outils pratiques pour Twitter



– Bufferapp http://bufferapp.com/dashboard

– Infomous http://www.infomous.com/site/twitter/

Bon clic à tous !

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Voir les mobilisations des années précédentes : Téléthon 2007 2008 2010 et 2011

Les grilles d’évaluation du projet






On parle des 3èmes dans les médias




La radio Zénith Fm

Le site de la radio



Chronique des élèves à Radio Laser




Articles dans l’Eclaireur de Châteaubriant



Article dans Ouest-France

Au Journal Télévisé de France 3

Voir les élèves http://bretagne.france3.fr


Tour de France du Numérique à Rennes

–> Article sur le Café Pédagogique

–> Le projet en 3 minutes :


Bilan de l’action

Une forte implication des élèves dans le projet de par leur responsabilité éditoriale sur Twitter : écrire et être lu. Les 3èmes ont pu effectuer en ligne de véritables échanges scientifiques d’une part et collaboratifs d’autre part. La sensation de se mobiliser pour une noble cause est porteuse à cet âge.

Les collégiens ont découvert l’ensemble des fonctionnalités du réseau social Twitter ; réseau social au service ici des cours de SVT et d’une cause nationale. Les élèves ont mesuré l’influence de leurs propos tenus sur la toile : les comptes Twitter ayant du contenu fiable, bien écrit et répondant à diverses sollicitations avaient davantage d’abonnés. Ils ont cherché à optimiser leurs publications selon les heures de la journée et selon le support de l’information (vidéo, schéma, interview, sons…).

Une entraide entre les groupes s’est naturellement mise en place notamment par des élèves habituellement en retrait. A noter que ces classes ont décidé de réaliser un flashmob dans le collège pour une visibilité maximale sur Youtube le week-end du Téléthon. Je remarque enfin une meilleure maîtrise du cours de génétique après 2 mois de travaux via l’évaluation sommative de fin de thème et par les échanges plus nombreux entre les élèves et le professeur.

@bientôt sur VivelesSVT.com


Téléthon Enseignement Catholique Actualités projet Twitter 2013

La tuberculose tue aujourd’hui près de deux millions de personnes dans le monde chaque année. De nombreux médicaments existent, mais des souches résistantes de la bactérie sont apparues ces dernières années, contre lesquelles les traitements sont inopérants. Afin de trouver une parade, les chercheurs étudient de nouveaux antibiotiques, produits par des bactéries.

L’équipe de Stewart Cole, à l’École polytechnique fédérale de Lausanne, vient ainsi de montrer que la pyridomycine, produite par la bactérie Dactylosporangium fulvum, est active même contre certaines souches résistantes de la tuberculose.En 1953, la pyridomycine a été décrite comme un antibiotique efficace contre les mycobactéries, dont fait partie le bacille de la tuberculose. Mais la découverte à l’époque d’autres molécules très efficaces, tel l’isoniazide, ont conduit les chercheurs à négliger la piste de la pyridomycine.
L’apparition récente de souches de bactéries de tuberculose résistantes à l’isoniazide et à d’autres antibiotiques a incité S. Cole et ses collègues à réexaminer l’action de la pyridomycine et les mécanismes qui neutralisent Mycobacterium tuberculosis, le bacille à l’origine de la maladie. Plus d’informations.

La Fête de la Science organisée par le ministère chargé de la Recherche a lieu du 10 au 14 octobre 2012. La Fête de la Science est une manifestation gratuite dans toute la France qui repose sur l’engagement des hommes et des femmes désireux de communiquer leur enthousiasme pour les sciences.

Le site officiel ici

Faites vous un programme avec votre famille, vos amis pour une semaine de fête !

Clin d’oeil pour une excellente prof de SVT ^^

Le 19 septembre dernier, la revue Food and Chemical Toxicology rendait publique une étude de Gilles-Eric Séralini, de l’Université de Caen et du Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique (le CRIIGEN) consacrée aux effets de la consommation d’un herbicide et de maïs génétiquement modifié résistant à ce produit. La publication a fait grand bruit, a été traitée dans la plupart des médias et a entraîné des commentaires jusqu’aux plus hautes sphères de l’état. Chacun s’est senti conforté dans ses idées ou attaqué de façon brutale. Tous en ont appelé à la raison ! Soit, aujourd’hui que la polémique s’essouffle (un peu), examinons sans passion les différents aspects de ce nouveau rebondissement dans la controverse sur les OGM.

D’abord, en quoi a consisté l’étude ? Le maïs pris en compte est le NK603, commercialisé par la Société Monsanto, le leader mondial de la vente de plantes génétiquement modifiées. Ici, la transgenèse confère à la plante une résistance au Roundup, un herbicide total – aucune plante ne lui échappe – mis sur le marché par Monsanto en 1975 et devenu aujourd’hui l’un des plus utilisés dans le monde.

Quelque 200 rats de la souche Sprague-Dawley ont été répartis en dix groupes pour chaque sexe : un groupe contrôle nourri avec la souche de maïs non transgénique la plus proche du maïs NK603 et de l’eau « normale » ; trois groupes nourris avec des concentrations croissantes (11, 22 et 33 pour cent) de maïs NK603 non traité au Roundup ; trois groupes similaires aux précédents, mais dont le maïs avait été traité avec l’herbicide ; enfin, trois groupes au régime alimentaire identique à celui du groupe contrôle, mais dont l’eau contenait du Roundup à des concentrations variables ; l’une correspondait à celle que l’on peut trouver dans certaines nappes phréatiques, une autre au maximum de résidus toléré par l’Administration américaine dans les produits OGM vendus et la troisième à la moitié de la dilution minimale utilisée par les agriculteurs. Par ailleurs, chaque groupe contenait dix animaux. Plus d’informations.

Vive les SVT

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