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Un Suédois (homme) peut espérer vivre 12 ans de plus qu’un Bulgare et surtout vivre en bonne santé 20 ans de plus qu’un Slovaque! Ces chiffres sont exemplaires des dernières données sur l’espérance de vie dans les 27 pays de l’Union Européenne. Elles révèlent de fortes disparités et montrent que dans les pays où l’on peut espérer vivre très vieux on ne vit pas forcément très bien. C’est ce cherche à mesurer l’espérance de vie sans incapacité. (…)

« Jusqu’à présent nous ne disposions, avec l’espérance de vie, que d’un indicateur quantitatif. Avec l’espérance de vie sans incapacité [EVSI] nous avons depuis 2005 un indicateur de santé qui évalue la survie mais aussi la qualité de vie » explique Jean-Marie Robine, directeur de recherche à l’Inserm. L’EVSI prend en compte l’incapacité au sens large puisqu’on recherche chez les personnes interrogées une limitation dans les activités habituelles. Une perception subjective qui peut donc varier d’un individu à l’autre mais qui reste un indicateur de santé valable. La santé elle-même ne consistant pas simplement en l’absence de maladies mais en un état de complet bien-être physique, mental et social, selon l’OMS.

Depuis une bonne dizaine d’années, les paléontologues savent qu’au moins un groupe de dinosaures était porteur de plumes tout comme les oiseaux – leurs lointains parents. Ces plumes ne servaient bien sûr pas à voler mais faisaient office d’isolant thermique. Jusqu’à présent on ne connaissait que des dinosaures de petite taille ainsi équipés. La découverte, publiée dans la revue Nature, de trois fossiles, en Chine, prouve que des animaux beaucoup plus gros en avaient aussi.

Ces ossements ont conduit à l’identification d’une nouvelle espèce : Yutyrannus huali, un nom sino-latin signifiant tyran à belles plumes. Ils ont été mis au jour dans une carrière dans une couche sédimentaire datant du Crétacé inférieurdans la province du Liaoning. « Les plumes de Yutyrannus étaient de simples filaments » explique le professeur Xu Xing, auteur principal de l’étude. « Elles étaient plus comme le duvet d’un poussin moderne que comme celles d’un oiseau adulte. »

Image représentation artistique de Yutyrannus huali. Dr Brian Choo

Un astéroïde fraîchement découvert passera à moins de 25.000 km de la Terre en février 2013: aucun risque de collision, affirment les astronomes. Mais la surveillance s’intensifie. Ce géocroiseur a été repéré le 22 février dernier par l’Observatoire de La Sagra, dans le sud de l’Espagne, situé à 1.700 m d’altitude près de la ville de Grenade.

Lorsqu’il a été détecté sur les images des télescopes de l’observatoire (cf ci-contre le point bleu se déplaçant au milieu), il était déjà loin, à plus de 4,3 millions de km de la Terre, expliquent Jaime Nomen et ses collègues astronomes de La Sagra. Cependant l’astéroïde, baptisé 2012-DA14, est passé à 2,6 millions de km le 16 février. Son orbite autour du Soleil est très similaire à celle de la Terre : il s’agit d’une orbite elliptique dont la période est de 366,24 jours.

Les puces sont des insectes hématophages qui se nourrissent principalement du sang des mammifères et des oiseaux depuis des dizaines de millions d’années. Mais les scientifiques ne savent pas exactement depuis quand car il n’y avait pas de fossiles antérieurs à 65 millions d’années. Dans la revue Nature une équipe internationale dirigée par un chercheur du Muséum national d’Histoire naturelle présente la découverte de puces datant du Jurassique moyen et du Crétacé inférieur (environ – 165 millions d’années).

Ces puces font figure de géantes par rapport à leurs représentantes actuelles dont la taille ne dépasse pas 5 millimètres. Tandis que celles que viennent de mettre au jour en Chine atteignent pour certaines près de 2 cm ! Une taille adaptée à leurs hôtes semble-t-il puisque des indices morphologiques indiquent qu’elles vivaient sur des animaux possédant des structures ressemblant à des plumes ou des poils. Or à l’époque certains dinosaures théropodes étaient équipés de plumes. Ils devaient représenter un habitat parfait pour ces puces géantes…

Une pile microbienne fonctionne mieux avec Bacillus stratosphericus, une bactérie vivant dans la stratosphère et qui a atterri dans une rivière anglaise. Elle permet en effet de doubler quasiment la production d’électricité. Peut-être l’énergie du futur ?

Des scientifiques à la recherche de bactéries performantes pour leur pile microbienne ou MFC (pour Microbial Fuel Cell) productrice d’électricité ont découvert que Bacillus stratosphericus, un bacille qui vit dans la stratosphère à 30 km au-dessus de notre sol, est un bon candidat. Ces organismes forment en effet un biofilm (agrégation sur une surface) qui est un très bon vecteur d’électrons. Rappelons le principe de la pile microbienne : des bactéries exoélectrogènes recouvrent l’anode en formant un biofilm. Elles se nourrissent des composés organiques du milieu (en fonction du régime alimentaire) et libèrent des électrons qui alimentent un circuit électrique.

Introduire des éléphants et des rhinocéros pourrait-il sauver l’Australie des incendies et des espèces nuisibles qui envahissent le continent ? C’est en tout cas ce que suggère David Bowman, biologiste à l’université de Tasmanie. Un scénario de plus, dans une histoire australienne déjà longue en importation volontaire d’espèces animales qui ont souvent tourné à la catastrophe.

(…) Isolée par l’océan, la Tasmanie a pu se préserver d’une des plaies dont souffre le reste de l’Australie : l’invasion d’espèces étrangères, importées volontairement ou non, qui ont perturbé définitivement les écosystèmes uniques de ce continent (83 % des mammifères, 89 % des reptiles, 90 % des poissons et des insectes et 93 % des amphibiens qui habitent l’Australie sont endémiques à ce territoire).

Une équipe de scientifiques dirigée par des chercheurs de l’Université de Genève (UNIGE) et la Charité University Medicine Berlin a fait une découverte totalement inédite, montrant à quel point notre système immunitaire est « boosté » lorsqu’il se trouve face à un intrus viral. La possibilité d’exploiter ce mécanisme dans les vaccins ouvre de nouveaux espoirs pour la prévention et le traitement des maladies infectieuses et du cancer. Cette recherche fait l’objet d’une publication dans la revue Science.

Les cellules T tueuses – appelées aussi lymphocytes T cytotoxiques – constituent un pilier de notre système immunitaire. Elles ont la capacité d’identifier spécifiquement et de tuer les cellules qui abritent virus et bactéries ou encore celles qui forment un cancer. Ces lymphocytes T cytotoxiques joueront probablement un rôle important dans la mise au point des futurs vaccins contre le HIV/sida, l’hépatite C, le paludisme ou encore le cancer.


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