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De l’Australie au Groenland, du fond des mers aux confins de l’espace, ce nouveau numéro de CNRS Le journal vous entraîne dans l’une des plus fascinantes quêtes que mènent nos scientifiques : celle des origines de la vie sur Terre. Vous accompagnerez les géologues à la recherche des plus vieux fossiles existants, dessinerez avec les biologistes le portrait robot des premiers êtres vivants, traquerez avec les chimistes les infimes traces qu’ils ont laissées sur notre planète… Lire le JOURNAL

La conservation de la biodiversité n’est pas que le respect de la nature. Une étude réalisée à l’échelle mondiale montre en effet que pour lutter contre la pauvreté, il faut maintenir la biodiversité. Les services écologiques apportés par la nature bénéficient particulièrement aux populations les plus pauvres.

Et si la conservation de la biodiversité permettait également de lutter contre la pauvreté ? Cette relation, très fortement suspectée, n’avait encore jamais été établie de façon claire. En tout cas pas assez pour convaincre les décideurs politiques d’en faire une priorité. Mais une étude davantage exhaustive et réalisée sur une échelle spatiale plus importante que les précédentes permet de tirer des conclusions tranchées.

La plupart des papiers essuie-main contiendraient de nombreuses espèces bactériennes, dont certaines peuvent être pathogènes pour l’humain.

Vous pensez bien faire en vous lavant vigoureusement les mains chaque fois que vous vous rendez dans une toilette publique? Vos valeureux efforts pourraient être ternis au moment de vous sécher les mains. En effet, selon une étude menée au Département de biochimie, microbiologie et bioinformatique de l’Université Laval, le papier essuie-main, en particulier celui fabriqué à partir de fibres recyclées, contiendrait des concentrations importantes de bactéries.

C’est lors d’un cours de laboratoire dispensé à des étudiants de premier cycle que l’équipe de microbiologistes a flairé quelque chose de louche. L’expérience visait à comparer l’efficacité de différents produits pour le lavage de mains. À la surprise de tous, les étudiants qui s’étaient lavé les mains avec de l’eau et du savon affichaient des décomptes bactériens très élevés. En fait, ils étaient plus élevés après le lavage qu’avant! C’est à ce moment que les soupçons ont porté sur le papier essuie-main.

Ce serpent jaune et noir a été baptisé d’après le nom de la fille d’un des membres de l’équipe de la Wildlife Conservation Society (WCS) qui l’a découvert : c’est la vipère à cornes de Mathilde (Atheris matildae). Il mesure environ 60 cm et possède des écailles au-dessus des yeux semblables à des cornes. La découverte est décrite dans le numéro de Décembre de Zootaxa.

Les auteurs gardent l’emplacement exact de cette nouvelle espèce secret, puisque ce serpent pourrait attiser les convoitises de collectionneurs d’animaux illégaux. Son habitat, estimé à seulement à quelques kilomètres carrés est déjà gravement dégradé par l’exploitation forestière et la fabrication de charbon de bois. Les auteurs s’attendent à ce que la vipère à cornes de Mathilde fasse directement son entrée dans la liste des espèces les plus menacées.

source La vipère à cornes de Mathilde. Tim Davenport

Un requin nain, une tortue des sables, des limaces de mer multicolores… En 2011, près de 18 000 nouvelles espèces sont venues s’ajouter au quelque 1,9 million déjà recensé. A elle seule, en 2011, l’Académie des sciences de Californie a répertorié près de 130 nouveaux animaux, principalement des arthropodes : insectes, crustacés, etc.
Malgré le travail réalisé chaque année, les « systématiciens » ne craignent pas le chômage : ces chercheurs spécialisés dans la classification du vivant estiment qu’il y aurait sur notre planète de 8 à 30 millions d’espèces à découvrir.

Philippe Bouchet, zoologiste au Muséum national d’histoire naturelle (MNHN), se souvient : « Dans les années 1970, il y avait cette pensée dominante selon laquelle on avait tout vu, tout catalogué. L’exploration de la biodiversité était une idée qui fleurait bon le XIXe siècle. » Changement radical à partir des années 1980 : « Des entomologistes qui utilisaient alors des méthodes modernes de prospection ont émis l’hypothèse que plusieurs millions d’espèces d’insectes vivaient dans la canopée », véritable plafond de verdure formé par le feuillage supérieur des arbres. Un écosystème à lui tout seul.

Depuis plus d’un siècle l’interprétation mécanique de la formation des fractures naturelles préoccupe les géologues tant du point de vue académique (comment l’écorce terrestre se déforme-t-elle en cassant ?) qu’industriel (réserves de fluides, gîtes minéraux). Les résultats de recherches interdisciplinaires menées depuis une dizaine d’années dans le cadre du consortium Geo-FracNet et d’une collaboration avec les sociétés Shell et Total sous la direction de A Chemenda, physicien-géomécanicien de Géoazur (CNRS-Univ Nice Sophia Antipolis) et de Jean-Pierre Petit, géologue de Géosciences Montpellier (CNRS-Univ Montpellier 2), remettent en cause les interprétations généralement admises des fractures les plus abondantes de l’écorce superficielle, les diaclases (ou joints tectoniques).

Elles s’organisent en réseaux géométriques parfois très spectaculaires. La synthèse d’analyses de terrain détaillées et de travaux expérimentaux récents suggère que ces diaclases ne seraient que l’expression d’une dilatation localisée. Ceci a des conséquences sur la genèse des réservoirs fracturés et plus généralement, sur la compréhension des mécanismes de rupture des géomatériaux. Ces travaux ont fait l’objet de plusieurs publications dans des revues spécialisées dont Tectonophysics (nov 2011).

Dans le diabète de type 2, autrefois appelé non insulinodépendant, les cellules de l’organisme ne répondent plus aussi efficacement à l’insuline, l’hormone chargée de réguler la quantité de sucre dans le sang, on parle alors d’insulinorésistance. Du coup le sucre, au lieu de pénétrer dans l’environnement cellulaire et de jouer son rôle énergétique, s’accumule dans la circulation sanguine causant des altérations des vaisseaux sanguins, du cœur ou des nerfs.

Au niveau moléculaire, le diabète de type 2 est lié à une famille de facteurs de croissance du fibroblaste, ou FGF, et à ses récepteurs. Certains de ces facteurs apparaissent prometteurs pour faire reculer l’obésité et d’autres maladies liées au diabète. Dans de précédentes études, par exemple, des souris diabétiques et en surpoids traitées avec le facteur appelé FGF21 ont pu retrouver un métabolisme normal et perdre du poids. Plus d’informations.


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