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Une pile microbienne fonctionne mieux avec Bacillus stratosphericus, une bactérie vivant dans la stratosphère et qui a atterri dans une rivière anglaise. Elle permet en effet de doubler quasiment la production d’électricité. Peut-être l’énergie du futur ?

Des scientifiques à la recherche de bactéries performantes pour leur pile microbienne ou MFC (pour Microbial Fuel Cell) productrice d’électricité ont découvert que Bacillus stratosphericus, un bacille qui vit dans la stratosphère à 30 km au-dessus de notre sol, est un bon candidat. Ces organismes forment en effet un biofilm (agrégation sur une surface) qui est un très bon vecteur d’électrons. Rappelons le principe de la pile microbienne : des bactéries exoélectrogènes recouvrent l’anode en formant un biofilm. Elles se nourrissent des composés organiques du milieu (en fonction du régime alimentaire) et libèrent des électrons qui alimentent un circuit électrique.

Introduire des éléphants et des rhinocéros pourrait-il sauver l’Australie des incendies et des espèces nuisibles qui envahissent le continent ? C’est en tout cas ce que suggère David Bowman, biologiste à l’université de Tasmanie. Un scénario de plus, dans une histoire australienne déjà longue en importation volontaire d’espèces animales qui ont souvent tourné à la catastrophe.

(…) Isolée par l’océan, la Tasmanie a pu se préserver d’une des plaies dont souffre le reste de l’Australie : l’invasion d’espèces étrangères, importées volontairement ou non, qui ont perturbé définitivement les écosystèmes uniques de ce continent (83 % des mammifères, 89 % des reptiles, 90 % des poissons et des insectes et 93 % des amphibiens qui habitent l’Australie sont endémiques à ce territoire).

Une équipe de scientifiques dirigée par des chercheurs de l’Université de Genève (UNIGE) et la Charité University Medicine Berlin a fait une découverte totalement inédite, montrant à quel point notre système immunitaire est « boosté » lorsqu’il se trouve face à un intrus viral. La possibilité d’exploiter ce mécanisme dans les vaccins ouvre de nouveaux espoirs pour la prévention et le traitement des maladies infectieuses et du cancer. Cette recherche fait l’objet d’une publication dans la revue Science.

Les cellules T tueuses – appelées aussi lymphocytes T cytotoxiques – constituent un pilier de notre système immunitaire. Elles ont la capacité d’identifier spécifiquement et de tuer les cellules qui abritent virus et bactéries ou encore celles qui forment un cancer. Ces lymphocytes T cytotoxiques joueront probablement un rôle important dans la mise au point des futurs vaccins contre le HIV/sida, l’hépatite C, le paludisme ou encore le cancer.

L’adolescence, chez l’homme, s’accompagne de nombreux bouleversements physiologiques, psychologiques, cérébraux… et de conduites à risques. On sait en effet que le cerveau de l’adolescent est en construction et que certaines régions cérébrales évoluent encore, ce qui expliquerait certains comportements « immatures ». David Sturman et Bita Moghaddam, de l’Université de Pittsburgh aux États-Unis, ajoutent une pierre à l’édifice : ils ont montré chez le rat qu’une partie du striatum des adolescents, une région cérébrale profonde, ne réagit pas comme celle des adultes quand il s’agit d’anticiper une récompense.

(…) C’est en particulier le cas du cortex préfrontal qui est impliqué dans les aptitudes complexes telles que s’organiser, contrôler ses impulsions, prendre conscience de ses actes ou se projeter dans l’avenir. L’adolescent vivrait ainsi davantage dans l’instant présent, sans penser aux conséquences de ses actes, son cortex préfrontal n’étant pas mature.

Un des éternels débats concernant Archéoptéryx est de savoir si oui ou non il volait, et si oui, de quelle manière. Question qui déchaîne la communauté des paléontologues et à laquelle Ryan Carney et plusieurs autres chercheurs viennent d’apporter un indice inédit. L’analyse approfondie du fossile d’une plume a en effet permis de définir la couleur du plumage de cette espèce et fournit également de nouveaux éléments de réponse concernant l’aptitude au vol.

Car certaines caractéristiques physiques indiquent qu’il était impossible pour cet animal de voler (absence de carène) tandis que d’autres soutiennent le contraire (sternum osseux, furcula rigide…). La capacité de vol d’Archéoptéryx n’est en outre pas l’unique interrogation concernant cet animal, souvent qualifié de mi-dinosaure, mi-oiseau.


Photographie de la plume fossilisée. Barre d’échelle : 5 mm. © Ryan Carney et al. 2012, Nature Communications

Néanmoins, tout cela ne donnait pas d’indication concernant son aptitude au vol. Dans un article de Nature Communications, c’est une plume de l’animal qui a été passée au crible. Les scientifiques étaient à la recherche de mélanosomes, ces petits organites producteurs de pigment que l’on trouve en quantité variables à l’intérieur de la plume, du calamus – base de la « tige » – aux barbules. Celles-ci sont des petits crochets qui assurent le lien entre les barbes, filaments qui composent la plume.

De l’Australie au Groenland, du fond des mers aux confins de l’espace, ce nouveau numéro de CNRS Le journal vous entraîne dans l’une des plus fascinantes quêtes que mènent nos scientifiques : celle des origines de la vie sur Terre. Vous accompagnerez les géologues à la recherche des plus vieux fossiles existants, dessinerez avec les biologistes le portrait robot des premiers êtres vivants, traquerez avec les chimistes les infimes traces qu’ils ont laissées sur notre planète… Lire le JOURNAL

La conservation de la biodiversité n’est pas que le respect de la nature. Une étude réalisée à l’échelle mondiale montre en effet que pour lutter contre la pauvreté, il faut maintenir la biodiversité. Les services écologiques apportés par la nature bénéficient particulièrement aux populations les plus pauvres.

Et si la conservation de la biodiversité permettait également de lutter contre la pauvreté ? Cette relation, très fortement suspectée, n’avait encore jamais été établie de façon claire. En tout cas pas assez pour convaincre les décideurs politiques d’en faire une priorité. Mais une étude davantage exhaustive et réalisée sur une échelle spatiale plus importante que les précédentes permet de tirer des conclusions tranchées.


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