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Plus de 700 arthropodes issus de 55 familles animales différentes ! Des insectes bien sûr mais aussi des araignées, des acariens et des restes de plantes. C’est le petit trésor qui attendait emprisonné depuis plus de cinquante millions d’années dans sa gangue d’ambre. Encore mieux : les cadavres sont dans une certaine mesure extrêmement bien conservés et il est très facile d’amener la résine fossilisée à délivrer son contenu. Les chercheurs de l’Université de Bonn présentent dans la revue PNAS ce trésor vieux de plus de 50 millions d’années, qui commence seulement à être exhumé.

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Image University of Bonn

Les morceaux d’ambre proviennent des régions côtières de la province du Gujarat située dans le Nord-Ouest de l’Inde. Leur contenu permet de considérer d’un regard neuf l’histoire du sous-continent: en effet, ce dernier se serait détaché il y a de cela 160 millions d’années de la plaque de l’Afrique orientale pour ensuite dériver et traverser seul les océans – à un rythme assez rapide d’environ 20 centimètres par an. L’Inde a ensuite heurté l’Asie il y a environ 50 millions d’années. C’est lors de cette collision que l’Himalaya s’est formé. Plus d’infos.

Une protéine qui influence fortement la dépression pourrait être utilisée pour traiter par thérapie génique cette pathologie. Des essais chez la souris ont été couronnés de succès.

Des études antérieures laissaient déjà entrevoir le rôle de p11 comme un élément responsable de la dépression notamment en raison de son action sur le taux de sérotonine, neuromédiateur impliqué dans la régulation de l’humeur. Dans leur expérience, les chercheurs ont inactivé le gène p11 dans le noyau accumbens de souris adultes et observé que les animaux présentaient alors un comportement déprimé. Ce comportement a pu être évalué en mettant les souris dans une situation stressante comme de les suspendre par la queue ou les forcer à nager pour tester leur motivation, des mesures standard de la dépression chez les rongeurs. Plus d’infos

Sur trois sites préhistoriques européens datant de 30.000 ans, de microscopiques résidus de plantes ont été découverts sur des outils de pierre. Riches en amidon, ces végétaux auraient été broyés, écrasés avec des pierres servant de pilon, analysent Anna Revedin, de l’Institut de préhistoire et de protohistoire de Florence (Italie), et ses collaborateurs. Cette découverte montre que nos ancêtres avaient peut-être un régime alimentaire plus équilibré qu’on ne pensait.

Il est généralement considéré que jusqu’au développement de l’agriculture, il y a environ 10.000 ans, les premiers européens se nourrissaient surtout de viande. Il est vrai que les traces laissées par la découpe d’une tranche de viande –notamment les marques des objets tranchants sur les os- sont plus faciles à retrouver 30.000 ans plus tard que les indices de la préparation d’une salade… Plus d’infos

Un nouveau vaccin conte la tuberculose renforce l’efficacité d’un vaccin effectué dans l’enfance et protège contre les souches bactériennes multirésistantes responsables de la maladie, un problème croissant dans le monde, selon une nouvelle étude chez l’animal. Ce vaccin est maintenant prêt à être développé pour des tests cliniques chez l’homme et pourra, en cas de succès, aider à protéger les populations contre les souches de plus en plus nombreuses résistantes aux antibiotiques qui sont pour beaucoup un problème urgent de santé publique à l’échelle du globe.

L’efficacité du vaccin BCG pratiqué chez l’enfant s’atténue avec le temps et ne protège plus de la tuberculose après quelques décennies. Sylvie Bertholet, de l’Infectious Disease Research Institute à Seattle, et ses collègues présentent un vaccin fait en combinant des protéines de Mycobacterium tuberculosis et montrent qu’il stimule fortement la protection du vaccin administré dans l’enfance, apportant de surcroît une protection contre les souches résistantes aux antibiotiques. Lire la suite

Des médecins américains ont commencé à traiter un patient avec des dérivés de cellules souches embryonnaires humaines dans le cadre du premier essai clinique de ce type jamais autorisé, une première mondiale pour cette thérapie très prometteuse mais controversée. (…)

Le principal objectif de cet essai clinique, dit de phase 1, est d’évaluer la sûreté et la tolérance à ces cellules dérivées de cellules souches embryonnaires — dites GRNOPC1 — chez des personnes paralysées à la suite d’une lésion à la moelle épinière. Les participants à cette étude doivent avoir subi leur blessure récemment et recevoir les GRNOPC1 dans une période de moins de 14 jours, précise Geron.

L’objectif de cet essai est d’injecter sur des volontaires paralysés des cellules dérivées de cellules souches embryonnaires humaines dans l’espoir qu’elles puissent régénérer les cellules nerveuses endommagées et, éventuellement, permettre à la personne de retrouver la sensibilité et la capacité de se mouvoir. Plus d’infos.

De petits reptiles quadrupèdes, de la taille d’un chat, ont laissé leurs empreintes dans l’argile il y a environ 250 millions d’années, alors que la Terre venait de subir l’une des pires crises d’extinction de son histoire. Ces pas ont été découverts dans le sud-ouest Pologne, dans les Monts Sainte-Croix, des massifs vieux de plus de 650 millions d’années.

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Il s’agit des plus anciennes traces connues des tout premiers représentants de la lignée des dinosaures, expliquent les paléontologues américains et polonais dans leur article publié dans les Proceedings of the Royal Society B. Les empreintes trouvées sur les trois sites polonais ont été laissées il y a 248 millions d‘années par des reptiles du genre Prorotodactylus, quadrupèdes dotés de pattes à cinq doigts, dont les trois doigts centraux sont les plus fortement imprimés dans le sol (cf image ci-contre). Proches les unes des autres, ces traces se distinguent de celles d’autres reptiles du groupe des crocodiles et des lézards, précisent les chercheurs. Plus d’infos !

De nouvelles observations de macaques confrontés à leur reflet dans un miroir relancent le débat sur la capacité de ces singes à se reconnaître –et au-delà à posséder une conscience de soi.

L’être humain à partir de 18 ou 24 mois, les grands singes comme les chimpanzés et les orangs-outangs, réussissent avec succès le fameux test de la marque conçu par l’Américain Gordon Gallup il y a plus de trente ans. Le principe est simple : l’expérimentateur trace à la peinture une marque sur une partie du corps qu’il est impossible de voir sans un miroir (sur la tête par exemple). Si, face au miroir, le sujet touche la marque sur lui plutôt que sur le reflet, c’est qu’il est conscient qu’il voit son image et non un autre individu.


Le Rhésus macaque face à son image
envoyé par sciencesetavenir. – Vidéos des dernières découvertes scientifiques.

Jusqu’à présent les singes Rhésus (Macaca mulatta) ont globalement échoué à ce test. D’où la surprise de Luis Populin, chercheur à l’Université de Wisconsin-Madison (E-U) lorsqu’une doctorante de son laboratoire lui a indiqué deux macaques qui s’observaient dans le miroir. Populin menait une étude sur l’hyperactivité et avait posé des implants sur le crâne de certains singes. Un miroir étant à leur disposition dans la cage, les macaques touchaient leur implant tout en regardant leur reflet dans le miroir. Plus d’infos

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