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C’est en étudiant les conditions d’habitabilité des exoplanètes découvertes récemment que cette équipe de l’université d’East Anglia, au Royaume-Uni, a eu l’idée d’appliquer leur méthode à la Terre. « Nous avons utilisé le concept de zone habitable pour estimer le potentiel de la Terre à abriter de la vie. Il s’agit de déterminer la distance entre une étoile et une planète pour que les températures soient propices à la présence d’eau à l’état liquide » explique Andrew Rushby, qui a dirigé l’étude.

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C’est principalement l’évolution de son étoile mère qui conditionne l’environnement d’une planète. « Nous estimons que la terre cessera d’être habitable quelque part entre 1,75 et 3,25 milliards d’années. Après, la Terre sera dans la zone chaude du soleil, avec des températures si élevées que les mers pourraient s’évaporer » rajoute le chercheur. « Bien sûr, les conditions pour les humains et les autres formes de vie complexe ne seront plus adéquates bien avant ». Plus d’informations.

Le mammouth laineux, qui a disparu progressivement de la surface de la Terre il y a 10.000 ans, a vu son histoire démographique fortement affectée par les changements climatiques, montre une analyse génétique publiée mercredi. Ces grands herbivores, parfaitement adaptés au froid et à un paysage de steppe aride, étaient très répandus au Pléistocène supérieur (entre 116.000 et 12.000 ans), sur une grande partie de l’hémisphère Nord.

Mais, comme à la fin de la dernière ère glaciaire, il y a 10.000 ans, la période de réchauffement précédente, il y a quelque 120.000 ans, a coïncidé avec un important déclin de leur population, selon cette analyse. Les mammouths se sont alors retrouvés confinés dans de petites poches d’habitat favorable.
L’équipe de chercheurs suédois et britanniques conduite par Eleftheria Palkopoulou (Muséum suédois d’histoire naturelle, Stockholm) montre également que l’Europe a été peuplée par un type génétiquement distinct de mammouth, qui a été remplacé par les mammouths de Sibérie il y a environ 30.000 ans. Plus d’informations.

C’est un peu comme si on découvrait l’éléphant après avoir répertorié toutes les espèces de fourmis… A l’heure où les satellites scrutent chaque point de la Terre, à l’heure où Google Maps zoome sur votre jardin, il y a quelque chose de paradoxal à annoncer la découverte de ce qui est – pour le moment – le plus grand volcan du monde. C’est pourtant ce qui vient d’arriver, jeudi 5 septembre, par le biais d’une publication dans la revue Nature Geoscience. Comme l’explique l’équipe américano-japonaise qui en est l’auteur, il y a une bonne raison à n’avoir identifié pareille structure géologique qu’en ce début de troisième millénaire : éteint depuis très longtemps, le « monstre », ainsi que ces chercheurs le décrivent, se cachait sous la surface de l’océan Pacifique.

Il faut se projeter à quelque 1 500 km à l’est du Japon et plonger à 2 000 mètres de profondeur pour voir le sommet de Shatsky Rise. Il s’agit, dans le langage de la géophysique, d’un plateau océanique et on peut le décrire comme une chaîne de montagnes sous-marines d’environ 900 km de long. Shatsky Rise est composé de trois massifs principaux, Tamu, Ori et Shirshov. Le premier est de loin le plus grand et le plus ancien. Des carottages ont montré qu’il datait de 145 millions d’années. Son nom, Tamu, peut paraître exotique, mais il s’agit en fait de l’acronyme de la Texas A&M University, qui a mené plusieurs campagnes à son sujet et où travaille William Sager, le premier auteur de l’étude publiée par Nature Geoscience. Plus d’informations.

Un scorpion vieux de 360 millions d’années est devenu le plus vieil animal terrestre connu du Gondwana. Les restes fossiles de cette nouvelle espèce, une pince et un aiguillon, ont été découverts en Afrique du Sud. La présence du Gondwanascorpio emzantsiensis dans ce pays révèle la complexité de l’écosystème qui y régnait au Dévonien supérieur.

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Cette pince mesure environ 2,5 cm de long, sans inclure la patelle (l’élément le plus à gauche). Elle appartenait au scorpion Gondwanascorpio emzantsiensis qui, comme son nom l’indique, peuplait le sud du Gondwana au Dévonien supérieur. © University of the Witwatersrand Plus d’informations.

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