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Tangaroa, le Dieu de la mer de la mythologie maorie, a donné son nom au bateau scientifique à bord duquel Melissa Rotella, de l’Université Victoria à Wellington (Nouvelle-Zélande), et ses collègues ont étudié les éruptions volcaniques sous-marines. L’analyse des pierres ponces qu’ils ont récoltées suggère l’existence d’un nouveau type d’éruption volcanique sous-marine qui n’est ni effusif, ni explosif. Les chercheurs ont qualifié ces explosions de « tangaroanes ».

Les éruptions volcaniques, aussi bien aériennes que sous-marines, se classent en deux grandes catégories : les éruptions effusives et les éruptions explosives. La différence réside dans le type de lave et la facilité avec laquelle les gaz, dissous dans celle-ci, s’échappent. Dans les éruptions effusives, la lave, basaltique et pauvre en silice, est fluide, ce qui facilite le dégazage. Dans les éruptions explosives, au contraire, la lave est visqueuse et le gaz se libère difficilement, ce qui provoque des explosions violentes. Plus d’informations.

Le méthane est en effet un gaz à effet de serre 25 fois plus puissant que le CO2. Il fait partie du « panier » des gaz que les États signataires du protocole onusien de lutte contre le réchauffement climatique se sont engagés à réduire. Ces tonnes non émises peuvent donc être échangées sur le marché européen du carbone.

Par leurs émanations, les bovins représentent 5 % des 500 millions de tonnes de CO2 émises par la France, soit 26 millions de tonnes d’équivalent CO2 (un peu plus d’un million de tonnes de méthane). On pourrait penser qu’on ne peut rien n’y faire…

Des travaux de l’Inra démontrent que le lin permet de réduire de 20 % les rejets de méthane des bovins comme des porcs ou des ovins : « le méthane est produit par la dégradation des glucides, explique Michel Doreau, chercheur à l’Inra Clermont-Ferrand. Le lin a cette particularité d’en comporter peu et de contenir en revanche beaucoup de glucides. C’est cette substitution qui provoque la baisse d’émissions ». Plus d’informations.

Les reliefs digitaux seraient un acquis évolutif qui a été conservé chez les primates car il facilitait l’agrippement aux arbres et aux roches. Sur le site de la BBC, le journaliste Jonathan Amos résume une nouvelle étude qui apporte enfin une confirmation de leur rôle. Des chercheurs de l’université de Dartmouth ont fabriqué un doigt artificiel avec des empreintes gravées sur une enveloppe en silicone et testé son adhérence sur différent support. Ils démontrent que les pour les supports naturels (comme l’écorce des arbres) la présence d’empreintes permet d’augmenter le coefficient de friction.

Cette recherche a été présentée lors du congrès annuel de l’Association américaine pour l’avancement des sciences (AAAS) qui édite la revue Science par Nathaniel Dominy, principal investigateur. Il estime que les dermatoglyphes ont procuré un avantage évolutif en facilitant la grimpe de nos lointains ancêtres dans les forêts d’Afrique. Plus d’informations.

L’étude du génome du chien montre que cet animal a acquis, depuis l’invention de l’agriculture, la capacité de digérer l’amidon. Une étude d’Erik Axelsson, de l’Université d’Uppsala, et de ses collègues suédois et américains : ils ont mis en évidence chez le chien un groupe de gènes responsables de la capacité à digérer l’amidon – des gènes absents chez le loup, dont le chien est une forme domestiquée. Cette adaptation résulterait du processus de domestication entamé il y a plus de 30 000 ans.

Étudier les conséquences génétiques de la domestication du loup n’a rien de facile, car le loup et le chien partagent 99,8 pour centf de leur patrimoine génétique. Pour détecter des traces de la sélection opérée par l’homme, les chercheurs ont recherché les gènes hétérozygotes (possédant deux allèles différents) chez le chien et homozygotes (possédant deux allèles identiques) chez le loup, ainsi que, de façon plus générale, toutes les régions du génome clairement différentes chez les deux espèces. Ils ont ensuite cherché à associer les régions jouant des rôles physiologiques complémentaires. Lire la suite.

Caractéristiques de l’immense caillou : 45 mètres de diamètre, une masse de 135.000 tonnes. Le dénommé 2012 DA 14 est le plus gros objet passant aussi près de la Terre jamais anticipé par les scientifiques, a souligné l’agence spatiale américaine.

L’arrivée de l’astéroïde n’est pas une surprise : il a été détecté dès février 2012. Il passera au plus près à 27.700 kilomètres –un dixième de la distance Terre-Lune– le 15 févier à 19H24 GMT à l’est de l’océan Indien, à la verticale des côtes de Sumatra en Indonésie, à une vitesse de 7,8 km/seconde. Les informations sur le site de la NASA.

Même s’il est difficile de le confirmer, tout le monde semble rêver. Cependant, les dormeurs se souviennent plus ou moins de leurs rêves au réveil, et quelques pour cent d’entre eux déclarent ne jamais rêver. Avec leurs collègues, Jean-Baptiste Eichenlaub et Perrine Ruby, de l’INSERM, ont montré que l’attention des grands rêveurs (ceux qui se souviennent beaucoup de leurs rêves) est plus facilement détournée par des perturbations extérieures, en particulier sonores, que celle des petits rêveurs.

Selon une théorie proposée par les psychologues David Koulack et Donald Goodenough au milieu des années 1970, le cerveau est incapable de stocker une nouvelle information dans la mémoire à long terme pendant le sommeil. Dès lors, pour être mémorisé, le rêve doit être rapidement suivi d’une phase d’éveil. J.-B Eichenlaub et ses collègues ont comptabilisé le nombre de phases de micro réveils des petits et des grands rêveurs. Ils ont montré que les seconds en comptent plus que les premiers, d’où leur meilleure mémorisation des rêves.
Pourquoi les grands rêveurs se réveillent-ils plus souvent ? Ce pourrait être parce qu’ils sont plus sensibles aux bruits extérieurs.

Pour le vérifier, les neurobiologistes ont mesuré par électro-encéphalographie l’activité cérébrale de petits et de grands rêveurs lorsqu’un son leur était présenté. Ils ont effectué ces mesures sur des sujets endormis ou réveillés (les sujets regardaient alors un film muet et devaient ignorer le son). Dans les deux cas, un type particulier d’activité cérébrale, associé à l’orientation involontaire de l’attention, était notablement plus intense chez les grands rêveurs. Ces derniers seraient donc plus facilement distraits et plus sensibles aux différentes perturbations environnementales (même lorsqu’ils sont endormis), d’où un sommeil plus léger, et, in fine, une meilleure mémorisation des rêves.


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