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Deux cas mortels de grippe H7N9 viennent d’être relatés en Chine. Une troisième personne, une femme, serait elle-aussi infectée et dans un état critique. Ce virus, courant chez les oiseaux, n’avait jamais été rencontré chez l’Homme. Il ne semble pas transmissible entre humains mais toutes les questions à son sujet n’ont pas été résolue. (…) À Shanghai, le virus de la grippe aviaire H7N9 vient de tuer deux hommes au cours du mois dernier. Chose malheureusement originale puisqu’inédite : jamais cette souche n’avait été détectée dans l’espèce humaine.

Le premier, âgé de 87 ans, est tombé malade le 19 février dernier, son état nécessitant une hospitalisation. De la fièvre, suivie d’une toux et d’une pneumonie aiguë sévère ont entraîné une défaillance générale, conduisant à sa mort le 4 mars dernier. Le deuxième homme a quant à lui contracté les premiers symptômes le 27 février, avant de connaître pareil sort jusqu’au 10 mars.

Dans la ville de Chuzhou, une femme de 35 ans a également été infectée par le virus H7N9 le jour du décès du jeune homme. Aux dernières nouvelles, elle est toujours en vie mais dans un état critique à l’hôpital de Nankin. Plus d’informations.

Les spermatozoïdes connaîtraient leurs meilleurs jours pendant la période hivernale. La fécondation serait plus facile l’hiver. En effet, c’est durant cette période de l’année qu’ils seraient les plus nombreux et très mobiles selon des scientifiques israéliens issus de l’Université Ben-Gourion du Néguev.

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont étudié 6455 échantillons de sperme humain venant de personnes qui ont des difficultés à avoir des enfants. Ils ont constaté que parmi ces prélèvements, près de 5000 échantillons étaient normaux tandis que 1000 échantillons renfermaient moins de 15 millions de spermatozoïdes par ml de semence, seuil du critère d’infertilité de l’OMS. Plus d’informations.

Retrouvez le cours sur la reproduction sexuée ici.

Retrouvez ici les notions incontournables en sciences expérimentales en classe de CE2.


Le ciel et la Terre



Voir la page sur les volcans et les séismes en cycle 3


La matière




L’énergie



L’unité et la diversité du vivant




Le fonctionnement du vivant




Le fonctionnement du corps humain et la santé


alimentation CE2 sciences expérimentales


Les êtres vivants dans leur environnement



L’environnement et développement durable





Voir le programme des sciences expérimentales en CM1

On estime que, dans le monde, les trois quarts des cultures alimentaires dépendent au moins en partie de la pollinisation par des animaux, les insectes en particulier. Sachant que la diversité des insectes pollinisateurs est en diminution depuis plusieurs décennies, y aurait-il une « crise de la pollinisation » ? Et si oui, le renforcement des effectifs d’abeilles domestiques permettrait-il de compenser le déclin des autres insectes ? Deux études, l’une américaine et l’autre internationale, apportent une réponse pessimiste à ces questions.

Avec deux collègues, Laura Burkle, de l’Université de l’État du Montana et de celle de Washington, a étudié, en s’appuyant sur des données historiques et en collectant de nouvelles données en 2009 et 2010, l’évolution des interactions plantes-pollinisateurs dans une région de l’Illinois sur une période de 120 ans. L. Burkle et ses collègues ont notamment constaté que parmi les 532 associations plante-abeille recensées au XIXe siècle sur un sous-ensemble de 26 plantes et leurs 109 abeilles pollinisatrices, seules 125 associations subsistent aujourd’hui, soit un quart. Et parmi les interactions plante-abeille ayant été perdues, 183, soit près de la moitié, sont dues à la disparition, de la région étudiée, des espèces d’abeilles correspondantes (la moitié des espèces ne sont plus présentes).

Qui plus est, en se concentrant sur une plante abondante (Claytonia virginica), les chercheurs ont noté d’une part, que la diversité des abeilles qui la visitent n’avait pas changé entre le XIXe siècle et 1970, mais qu’elle a diminué de moitié depuis ; d’autre part, que le rythme des visites a été divisé par quatre depuis 1970 (de 0,59 à 0,14 abeille par minute). Il y a ainsi, au moins sur la région étudiée, une dégradation notable du réseau d’interactions plantes-pollinisateurs, qui conforte l’idée d’une crise de la pollinisation. Plus d’informations.

–> film « Des abeilles et des hommes »

–> cours de SVT sur la pollinisation et la reproduction des végétaux

Créer de toutes pièces des organes de notre corps est une des pistes poursuivies par la recherche médicale. Le dernier exemple en date est une oreille. Des bioingénieurs de l’université Cornell aux Etats-Unis ont commencé par scanner l’oreille d’une fillette de cinq ans. Ils ont ensuite fabriqué avec une imprimante 3D, un moule de cette oreille. Puis ce moule a été rempli par du collagène et des cellules de cartilage animal. Ces dernières ont proliféré et trois mois plus tard, l’oreille artificielle possédait des propriétés supérieures à celles des prothèses synthétiques aujourd’hui disponibles. Vidéo :

L’équipe de l’université Cornell qui publie ce résultat dans la revue PlosOne compte aller plus loin, en imprimant cette fois, non plus un moule mais directement une oreille. Dans l’imprimante 3D que l’on voit ci-dessous, « l’encre » a été remplacée par une solution mêlant du collagène et des cellules vivantes de cartilage. Plus d’informations.

Tangaroa, le Dieu de la mer de la mythologie maorie, a donné son nom au bateau scientifique à bord duquel Melissa Rotella, de l’Université Victoria à Wellington (Nouvelle-Zélande), et ses collègues ont étudié les éruptions volcaniques sous-marines. L’analyse des pierres ponces qu’ils ont récoltées suggère l’existence d’un nouveau type d’éruption volcanique sous-marine qui n’est ni effusif, ni explosif. Les chercheurs ont qualifié ces explosions de « tangaroanes ».

Les éruptions volcaniques, aussi bien aériennes que sous-marines, se classent en deux grandes catégories : les éruptions effusives et les éruptions explosives. La différence réside dans le type de lave et la facilité avec laquelle les gaz, dissous dans celle-ci, s’échappent. Dans les éruptions effusives, la lave, basaltique et pauvre en silice, est fluide, ce qui facilite le dégazage. Dans les éruptions explosives, au contraire, la lave est visqueuse et le gaz se libère difficilement, ce qui provoque des explosions violentes. Plus d’informations.


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