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Le chercheur indien S.K. Guha a mis au point un nouveau moyen de contraception masculin : le Risug. Réversible et de longue durée, ce contraceptif à l’essai pourrait rencontrer une demande importante en Inde et dans le monde dès sa commercialisation.

L’inhibition réversible du sperme sous surveillance, ou plus communément appelée Risug, a été inventée il y a déjà plusieurs années en Inde par le professeur S.K. Guha, de l’Institut technologique indien de Kharagpur [et a obtenu l'autorisation cette année d'accélérer les tests sur des volontaires]. Cette injection contraceptive inhibe les capacités fonctionnelles du sperme, entraînant ainsi la stérilité de l’homme pendant quinze ans. Après une injection dans les canaux déférents, les spermatozoïdes perdent en effet leurs fonctions reproductrices.

Une équipe internationale de chercheurs a séquencé le génome du pou du corps humain, compagnon inséparable de l’homme depuis des millions d’années, selon des travaux parus lundi qui devraient faire avancer la compréhension de l’évolution de l’homme et des insectes.

Cet accomplissement apporte de nouveaux éclairages sur la biologie humaine, sur celle de ce petit insecte, ainsi que sur leur évolution respective. Les auteurs de l’étude ont également séquencé le génome d’une bactérie vivant dans le corps du pou appelée Candidatus Riesia pedicullicola.

Une grotte ornée, dont les dessins dateraient de 25.000 à 30.000 ans, a été découverte en Roumanie. Des têtes de bisons, de chevaux ou d’ours ont été tracées au charbon de bois sur les parois de la grotte, ont expliqué les spécialistes français qui se sont rendus sur place, guidés par les spéléologues roumains qui ont découvert les peintures.

La grotte de Coliboaia est située dans le nord-ouest de la Roumanie, dans le parc naturel d’Apuseni. Elle est connue depuis une trentaine d’années mais ce n’est qu’en septembre dernier qu’une équipe de spéléologues roumains, équipés de matériel spécifique, a poussé l’exploration suffisamment loin pour découvrir la salle ornée. Traversée par une rivière souterraine, la grotte est remplie d’eau à certains endroits et la progression est très difficile. Il est probable que l’eau ait effacé d’autres peintures sur les parois.

Non seulement la Lune contiendrait de l’eau, mais en très grande quantité: 100 fois plus qu’initialement prévu. Comment expliquer cette découverte? L’étude, publiée dans la revue scientifique américaine Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), révèle l’existence d’eau en profondeur dans les sols.

Une équipe de chercheurs américains et japonais de la Carnegie Institution for Science à Washington sont arrivés à cette conclusion en analysant des échantillons de roches lunaires. En constatant une forte présence d’hydroxyl – un radical formé d’un atome d’hydrogène et d’un atome d’oxygène, ils ont pu en déduire une impressionnante quantité d’eau dans le magma lunaire. Pour Francis Mc Cubbin, à la tête de l’équipe de chercheurs, « l’eau est peut-être omniprésente dans le sol lunaire ».

Contre une maladie infectieuse -le sida- que les traitements actuels parviennent à contrôler mais pas à éradiquer, la thérapie génique offre de nouveaux espoirs. L’idée est de fournir aux cellules immunitaires de l’organisme les moyens de résister au virus de l’immunodéficience humaine (VIH).

Un nouvel essai mené aux États-Unis sur quatre patients, dont les résultats sont publiés cette semaine par la revue Science Translationnal Medicine, confirme la validité de cette approche.

Le mois de mai confirme la tendance climatique observée depuis janvier : l’année 2010 pourrait bien ravir à 2005 le statut d’année la plus chaude depuis 130 ans. C’est ce qui ressort du dernier relevé opéré par l’équipe de James Hansen, au Goddard Institute for space studies (Nasa).

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Les ichtyosaures et les plésiosaures auraient eu la capacité de maintenir leur corps à une température stable et élevée, expliquent ce vendredi dans la revue Science Christophe Lécuyer, du laboratoire Paléo-environnements et Paléo-biosphère (Université Lyon-1, CNRS), et ses collègues du Muséum national d’Histoire naturelle et de l’École Normale Supérieure.

Contrairement aux mammifères, les reptiles d’aujourd’hui sont des animaux dont la température corporelle est variable et dépendante de l’environnement. Pour les dinosaures, la question n’est pas définitivement tranchée: de nouveaux outils d’analyse permettront peut-être d’en savoir plus dans les années qui viennent.


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