header image
L'actualité des Sciences ViveLesSvt.com sélectionne pour vous le meilleur de l'actualité sciences sur les blogs et médias en ligne.

Le voilier polaire Tara a largué les amarres dimanche 19 mai à 15h du port de Lorient pour une nouvelle expédition qui l’emmènera tout autour du cercle polaire. En incluant l’océan Arctique, Tara Oceans Polar Circle parachèvera l’ambition de Tara Oceans menée entre septembre 2009 et mars 2012 : récolter du plancton dans tous les océans du monde. Ainsi, pendant 6 mois, une équipe internationale de 57 biologistes, océanographes et marins vont se relayer sur la goélette de 36 m de long pour parcourir les 25 000 km de la mission. Il y aura en permanence 15 personnes à bord.

Et c’est une course contre la montre que les marins et scientifiques vont devoir mener tout au long de la mission. En effet, le tour complet de l’Arctique, en empruntant les passages du Nord-Est au large de la Russie et du Nord-Ouest, au large du Canada, n’est possible que lors de la fonte de la banquise d’été. Il n’y a pas et il n’y aura pas une minute à perdre pour boucler la boucle avant que la glace, à la fin de l’automne, ne referme ces deux portes entre Atlantique et Pacifique. Plus d’informations.

Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture ou la FAO, plus de deux milliards de personnes à travers le monde consomment des insectes. C’est ainsi qu’elle encourage la consommation d’insectes et met en exergue l’importance des forêts et des produits forestiers lors de la mise en place des politiques de sécurité alimentaire.

Actuellement, la FAO et l’Université de Wageningen au Pays-Bas dénombrent pas moins de 1.900 insectes comestibles. Cependant, les plus consommés sont les scolythes, les chenilles, les abeilles, les sauterelles et les criquets (13 %). La plupart de ces insectes présentent un apport énergétique important. Bien connus pour leur apport en protéines et en lipides, ils fournissent des éléments nutritifs comme le calcium et le fer. Ce qui constitue un véritable atout pour lutter contre la faim dans le monde. Plus d’informations.

La Nasa est-elle sur le point de donner son feu vert à une mission habitée sur Mars ? C’est le sentiment général, après la dernière annonce de Charles Bolden, patron de l’agence spatiale. Cet ancien astronaute a déclaré que les États-Unis, malgré les obstacles actuels, auraient la capacité technologique d’envoyer des humains sur Mars à l’horizon 2030.

La Nasa n’a peut-être jamais été aussi près de donner son accord pour la réalisation d’une mission habitée à destination de Mars. Le secteur privé s’est déjà largement emparé du sujet, avec des initiatives intéressantes, comme celles de Dennis Tito et son voyage autour de Mars, du projet Mars One voulant financer par la téléréalité un aller simple de plusieurs volontaires (sans possibilité de retour), ou encore de SpaceX qui veut envoyer des dizaines d’humains sur Mars. Il était temps pour la Nasa de reprendre la main. Plus d’informations.

L’Institut national de veille sanitaire (INVS) a publié lundi une étude reflétant l’exposition de la population française aux pesticides qui, pour la famille d’insecticides la plus utilisée, se révèle être plus élevée qu’en Allemagne ou en Amérique du Nord.

Sur la base de l’étude de concentrations urinaires mesurées en 2007, l’INVS indique que « les métabolites des pesticides pyréthrinoïdes (famille d’insecticides la plus utilisée aujourd’hui pour le traitement des cultures et les applications domestiques) étaient plus élevées que celles observées en Allemagne, au Canada et aux Etats-Unis ».

« La consommation de certains aliments et l’utilisation domestique de pesticides (traitements antipuces ou dans un potager) influençaient de façon notable les concentrations », ajoute l’INVS. L’étude rendue publique lundi est un des volets d’une grande enquête sur la nutrition et la santé des Français réalisée en 2006-2007.

La présence de 42 biomarqueurs a été mesurée chez 400 personnes pour évaluer l’exposition des Français à trois familles de pesticides (pyréthrinoïdes, organophosphorés et organochlorés) et aux PCB-NDL (polychlorobiphéniles), ces derniers étant interdits depuis 1987. Plus d’informations.

Une loi pour éradiquer l’ambroisie ? C’est l’une des plantes les plus invasives et les plus nuisibles. Originaire du continent américain, l’ambroisie a été introduite involontairement en France au milieu du XIXe siècle. Elle a colonisé la vallée du Rhône et s’étend désormais sur tout le territoire. Bords de rivière, bords de route, jardins, champs, cette « mauvaise herbe » pousse partout.

Rien ne la gêne, ni la sécheresse, ni la salinité, ni le goudron. Et son pollen, qui se disperse de la mi-juillet jusqu’à octobre, est responsable d’allergies graves, conjonctivites, rhinites, asthmes, dermatoses, trachéites, eczémas.

Malgré les alertes lancées depuis vingt ans par les associations de malades, les dispositifs d’arrachage mis en place en France ont été vains. Un député UMP de l’Isère, l’un des départements les plus affectés, Alain Moyne-Bressand, vient de déposer une proposition de loi à l’Assemblée nationale visant à rendre obligatoire et permanente la lutte contre l’ambroisie sur tout le territoire métropolitain. Une précédente tentative n’avait pas pu aboutir. Le texte déposé déclare le végétal « nuisible pour la santé publique » et demande que l’Ambrosia artemisiifolia soit inscrite sur la liste des organismes nuisibles. Plus d’informations.

Une équipe de San Diego a mis au point des particules nanométriques qui, injectées dans la circulation sanguine, neutraliseraient une vaste famille de toxines.

Les nanoéponges à toxines font environ 85 nanomètres de diamètre (à gauche, une image obtenue par microscopie électronique). Elles sont constituées d’un cœur en polymère biocompatible (en vert sur le schéma), revêtu d’une membrane de globule rouge. Les toxines (petites particules sur le schéma) se fixent sur cette membrane, puis sont absorbées par le polymère. Plus d’informations.

Pour respecter l’environnement, l’Aéroport de Paris-Orly a décidé d’utiliser un bassin planté de roseaux pour purifier naturellement les eaux contenant des produits de dégivrage des avions. Les travaux seront entamés à partir du jeudi 11 avril. Pour ce faire, un bassin filtrant de 6500 m² va être mis en place pour traiter les produits de dégivrage des avions et de déverglaçage des pistes. Ces produits non retraités dans les stations d’épuration vont se mélanger aux eaux pluviales et s’infiltrer dans la terre.

L’épuration se fera par le sable des marais et ce seront les plantes qui se chargeront d’oxygéner le filtre minéral. Selon les explications de l’Aéroport de Paris, il suffit d’une journée pour purifier l’eau. Les roseaux ne rompront pas, ils vont juste être pliés sous des millions de litres de monopropylène, de formiates de potassium et de sodium. Si l’eau est de bonne qualité, elle sera déversée dans un milieu naturel. Dans le cas contraire, elle sera à nouveau retraitée dans le marais filtrant. Plus d’informations.


Rechercher sur le site

Bienvenue sur VivelesSVT

Lire les derniers articles

Vive les SVT

Les Sciences de la Vie et de la Terre au collège et au lycée. Découverte, actualité, cours, aide et soutien en ligne.


© Vivelessvt.com 2008-2018
Mentions légales

VivelesSVT.com est un site d'information pédagogique sur les SVT, Sciences de la Vie et de la Terre, dédié aux élèves de collège et de lycée. Découvrez chaque jour l'actualité des sciences, des fiches pour mieux comprendre, du soutien et de l'aide pour réussir ses cours, ses contrôles, ses devoirs et ses exposés.