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Une équipe du CNRS montre pour la première fois qu’il existe, au sein du cerveau, des régions distinctes répondant à des récompenses secondaires comme l’argent ou à d’autres plus primaires comme des images érotiques. Une piste pour étudier des pathologies comme l’addiction au jeu.

C’est pour vérifier ces hypothèses que Jean-Claude Dreher et Guillaume Sescousse du Centre de Neuroscience Cognitive de Lyon (CNRS/Université Claude Bernard Lyon 1) ont proposé à 18 volontaires de se prêter à une expérience originale sous forme de jeu permettant de gagner de l’argent ou de voir des images érotiques. Pendant l’expérience leur activité cérébrale était enregistrée à l’aide d’un scanner IRMf (imagerie par résonance magnétique fonctionnelle).

Les chercheurs publient leurs résultats dans le Journal of Neuroscience qui montrent en effet un traitement des récompenses dans des régions cérébrales communes : striatum ventral, insula, mésencéphale et cortex cingulaire antérieur. Ils ont également observé une dissociation entre récompenses primaires (comme la nourriture ou le sexe qui satisfont aux besoins vitaux et ont une valeur innée) et secondaires (comme l’argent ou le pouvoir qui ne sont pas indispensables à la survie) dans le cortex orbitofrontal. Plus les récompenses sont abstraites et complexes, plus leur représentation sollicite des régions antérieures du cortex orbitofrontal.

Ces résultats démontrent pour la première fois une dissociation entre deux types de récompenses au niveau cérébral et suggèrent qu’il pourrait exister des zones distinctes pour ces différentes gratifications. Des travaux qui pourraient permettre de mieux comprendre certaines maladies psychiatriques, notamment l’addiction aux jeux d’argent.

Une fleur fossile magnifique et très ancienne parente des marguerites et des tournesols laisse penser que ce groupe de plantes a pu apparaître il y a environ 50 millions d’années en Amérique du Sud .

La famille des astéracées ou composées comprend les chrysanthèmes, la laitue ou l’artichaut et l’on retrouve ses membres sur tous les continents sauf en Antarctique. Où cette famille est apparue pour la première fois et comment elle s’est propagée restent des questions ouvertes, notamment en raison de la rareté relative de ses fossiles qui ne sont le plus souvent que des grains de pollen. Dans un article de Science, Vivina Barreda, du Museo Argentino de Ciencias Naturales « Bernardino Rivadavia » à Buenos Aires , et ses collègues décrivent un fossile de fleur bien préservé qui présente plusieurs caractéristiques des astéracées, dont des structures en forme de feuille appelées bractées entourant les fleurs et un groupe de poils souples appelé pappus à la base des fleurs.

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Le fossile d’astéracée datant de l’Eocène découvert en Patagonie. (Image © Science/AAAS)

Le fossile a été découvert dans des roches vieilles d’environ 47,5 millions d’années qui se trouvent dans le Río Pichileufú, dans les steppes sèches et ventées du nord-ouest de la Patagonie.
Les auteurs proposent que le groupe ancestral des astéracées ait pu naître sur le supercontinent du sud de l’époque appelé Gondwana avant qu’il ne se fragmente en Amérique du Sud, Afrique, Inde, Australie et Antarctique.

Le puits de pétrole de BP, responsable de la marée noire dans le Golfe du Mexique, a été définitivement scellé. Près de cinq mois après le début de la catastrophe, le géant pétrolier a donc trouvé un système qui devrait empêcher toute nouvelle fuite à l’avenir.

« Après des mois d’opérations considérables, de préparations et de mises en oeuvre sous la direction des équipes scientifiques et techniques du gouvernement américain, BP a achevé avec succès le puits de dérivation pour l’atteindre et le cimenter à près de 5,5 km sous la surface », ont ainsi expliqué les autorités américaines.

Barak Obama a également tenu à réagir, en soulignant qu’une « étape importante » avait été franchie dans la lutte contre la marée noire. Le président américain a tenu toutefois à rester vigilant face l’ampleur de la catastrophe écologique. « Nous restons engagés à faire tout ce qui est possible pour que les côtes du Golfe se remettent complètement de la catastrophe ».

Le 20 avril dernier, le puits Macondo 252, situé sur la plate-forme Deepwater Horizon à 80 km au large de La Nouvelle-Orléans, explose. L’incident fait 11 morts, et provoque la pire marée noire de l’histoire des Etats-Unis. Pendant près de six mois, les équipes de BP utilisent plusieurs systèmes pour tenter de colmater la fuite, sans résultat. Le 15 juillet dernier, BP réussit enfin à stopper l’écoulement de pétrole, grâce à un entonnoir. Si le puis est désormais définitivement condamné, il n’en reste pas moins une catastrophe écologique sans précédent dans le pays. Les autorités américaines ont en effet estimé que le puits a laissé échapper, en cinq mois, 780 millions de litres de pétrole. Seuls 127 millions on pu être récupérés.

La maladie se traduit par une forte fièvre (plus de 39°C), des éruptions cutanées, des courbatures dans les articulations – souvent les doigts et les genoux – obligeant le malade à se déplacer courbé, d’où son nom : chikungunya, « celui qui marche courbé », en swahili.

Le virus a été isolé pour la première fois en 1953 en Ouganda. Répandu en Afrique sub-saharienne et en Asie du sud-est, il a été repéré en 2005 en Inde puis a gagné l’océan indien, les Comores, la Réunion et Mayotte en 2005-2006.

Le coupable est un moustique venu d’Asie, Aedes albopictus, aussi connu comme le « Tigre asiatique », également vecteur secondaire de la dengue (une fièvre tropicale) : la femelle transmet le virus quand, après avoir piqué une personne infectée, elle en pique une autre. Il n’y a pas de transmission d’homme à homme, insiste samedi le ministère de la Santé. Mais des cas de transmission de mère à bébé ont été signalés à La Réunion.

Ce moustique est voyageur malgré lui : il s’est notamment répandu dans le monde en voyageant dans les pneus usagés exportés. Plus d’infos.

Du 25 septembre au 1er octobre 2010, l’État, l’ADEME et les régions lancent la fête de l’Énergie, une semaine de manifestations autour des économies d’énergies.

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Retrouvez tout le programme sur le site de la fête de l’énergie.

Autres sites concernés :

Espace Eco-citoyens : ecocitoyens.ademe.fr

Le site de la campagne : Économies d’énergie, faisons vite ça chauffe www.faisonsvite.fr

Des neurologues ont identifié une protéine qui pourrait être la cible d’un nouveau traitement pouvant ralentir la progression de la maladie d’Alzheimer. Cette cible, la sphingomyélinase neutre (N-SMase) est une protéine qui, lorsqu’elle est activée, peut provoquer une réaction en chaîne dans la cellule conduisant à la mort neuronale et à la perte de mémoire. Les résultats de l’étude financée par les National Institutes of Health des Etats-Unis et l’Association Alzheimer seront publiés dans le numéro du 22 Septembre du Journal of Neuroscience.

« Il y a de nombreuses pathologies impliquant la neurotoxicité de la N-SMase qui peut entrainer une perte de neurones dans le cerveau d’un malade d’Alzheimer » indique Kalipada Pahan, neurologue au Rush University Medical Center, à Chicago. « Si nous pouvons empêcher l’activation de la N-SMase nous serons en mesure de ralentir la progression de la maladie » poursuit-il.

Dans la maladie d’Alzheimer, deux lésions des tissus, les plaques amyloïdes ou séniles et la dégénérescence neurofibrillaire, sont susceptibles de causer la mort des neurones. Des chercheurs de l’université Rush ont pu déterminer que la N-SMase est déclenchée par ces deux mécanismes. Toutefois, lorsqu’elle est inhibée ces lésions n’entrainent pas la mort cérébrale. Les chercheurs ont testés deux inhibiteurs sur un modèle murin et sur une culture cellulaire à partir de neurones humains. Plus d’infos.

Vous trouverez sur ce lien, la revue de presse SCIENCES septembre 2010. Ces magazines sont disponibles pour la plupart dans vos CDI.

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