header image

Une des réponses consiste à déployer d’immenses bâches durant la période estivale, afin de protéger la glace des rayons du soleil. Ce procédé est déjà utilisé en Suisse, en Autriche et en Italie. En France, c’est la première fois que les glaciologues y ont recours. Nous sommes ici sur le glacier de l’Aiguille rouge, au dessus de la station de ski des Arcs.

“Cette grande couverture renvoie les rayons du soleil pour protéger la glace dessous, éviter que ça fonde”, explique François Bernier, pisteur. Selon lui, cela permet au glacier de fondre beaucoup moins. Les alpinistes ont donc tendu ces sortes de grandes couvertures blanches sur une partie de ce glacier d’altitude. (…)

D’après les experts, le recul des glaciers alpins a commencé il y a plusieurs siècles, mais il s’est accéléré ces dernières décennies, en raison notamment de la hausse des températures. En cent ans, les glaciers auraient perdu en moyenne, près de la moitié de leur surface.

Le mois de mai confirme la tendance climatique observée depuis janvier : l’année 2010 pourrait bien ravir à 2005 le statut d’année la plus chaude depuis 130 ans. C’est ce qui ressort du dernier relevé opéré par l’équipe de James Hansen, au Goddard Institute for space studies (Nasa).

Voir la carte cliquez ici

Une équipe de chercheurs chinois et américains publie cette semaine un article dans la revue PloS One qui confirme qu’il ne suffit pas de planter des arbres pour voir naître un puits de carbone efficace: en moyenne, la forêt naturelle est 28% plus performante que les forêts plantées pour absorber le gaz carbonique.(…)

Il subsiste dans tous les cas un écart important dans la capacité de stockage du carbone entre forêts naturelles et plantées, et ce quelque soit l’âge de la forêt, sa situation géographique, le type d’arbres, l’origine des arbres plantés (locale ou exotique), l’historique d’occupation du territoire deboisé (nouvelle forêt ou remplacement d’une forêt existante) et le mode de préparation du sol (brûlis ou non).

150 ménages vont être sélectionnés au cours des prochaines semaines pour participer pendant un an à un « Atelier Climat ». L’expérience, (quasi) inédite [1] s’inscrit dans le Plan Climat engagé par l’agglo il y a 2 ans . La mission de ces cobayes volontaires ? Faire part de leurs réflexions, pratiques, tentatives, voire de leur incapacité à réduire leur impact sur le climat.

Pour commencer, Nantes Métropole à mené une enquête auprès d’un échantillon de 2 500 personnes représentatif de la population de l’agglomération (voir encadré plus bas), pour mesurer leur perception du réchauffement climatique, évaluer les gestes qu’ils accomplissent déjà et savoir s’ils sont prêts à s’engager davantage. Première bonne surprise pour les élus, 40% de ces personnes se sont déclarées intéressées par l’expérience de Atelier Climat et 11% ont clairement manifesté leur volonté d’y participer », se félicite Fabrice Roussel, en charge du dialogue citoyen au sein de la communauté urbaine. Un nombre de candidats suffisant pour former un groupe homogène, avec des jeunes, des vieux, des actifs, qui va bien au-delà du profil du militant écolo ou du citoyen déjà sensibilisés à l’environnement.

A l’initiative de plusieurs associations écologiques de France et de Belgique, nous fêtons, le 8 décembre, la journée mondiale du climat (ou journée mondiale contre le changement climatique).

Plusieurs sites vous informent sur les problématiques actuelles :

* www.notre-planete.info

* www.eco-sapiens.com

* www.rac-f.org qui se présente comme le représentant français d’un réseau d’ONG « CAN » : Climate Action Network (lien en site officiel de la journée)

sources http://www.journee-mondiale.com/textes/8-decembre-climat.php

La conférence sur le climat des Nations unies qui s’ouvre à Poznan en Pologne doit enclencher, malgré la crise économique, le compte-à-rebours vers un nouvel accord de lutte contre le réchauffement qui devra aboutir fin 2009 à Copenhague. Avec des dossiers particulièrement sensibles comme les émissions de CO2, la déforestation et les efforts que devront consentir les différents pays.

L’année dernière à Bali, au terme d’une conférence marathon marquée par les larmes de découragement de certains participants, les Etats parties à la Convention de l’ONU contre les changements climatiques avaient promis de boucler un nouvel accord pour lutte contre le réchauffement d’ici décembre 2009. L’échéance est donc fixée,. Reste à définir le contenu de ce texte. En ce sens, la conférence sur le climat des Nations unies qui s’ouvre à Poznan en Pologne lundi doit constituer une première étape. Tour d’horizon des dossiers les plus sensibles.

Les différents pays participants devront d’abord se mettre d’accord sur les efforts que chacun doit fournir pour passer à l’action. Il s’agit de déterminer leurs engagements « différenciés » particulièrement en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050. Particulièrement sensible, le sort des Etats-Unis, de la Chine, des pays émergents en général mais aussi des pays les moins avancés. L’ONU plaide de son côté pour la mise en place de « fourchettes » que les différents Etats devraient s’engager à respecter d’ici 2020.

A l’intérieur de chaque Etat, les participants à la conférence de Poznan devront aussi se mettre d’accord sur les secteurs de l’économie qui devront faire des efforts en particulier pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.

L’accent devrait également être mis sur le dossier de la déforestation, responsable de quelque 20% des émissions de gaz à effet de serre. La « REDD » ou Réduction des émissions dues à la déforestation et de la dégradation des sols, est une revendication appuyée des pays en développement, notamment africains. Reste à trouver comment les dédommager ou récompenser de leurs efforts pour préserver leurs forêts.

Et de fait, les impératifs économiques devraient encadrer l’ensemble des négociations, un impératif renforcé encore par la crise financière. Les spécialistes chiffres à plusieurs centaines de milliards de dollars par an les besoins financiers pour atténuer le réchauffement climatique. Et encore plusieurs dizaines de milliards supplémentaires pour adapter l’économie aux nouveaux impératifs environnementaux.

source Europe 1


Rechercher sur le site

Bienvenue sur VivelesSVT

Nouveaux programmes des sciences de la vie et de la terre

Nouveau programme Sciences et technologie cm1 cm2 6ème

Nouveau programme SVT cycle 4 en 5ème 4ème 3ème

Lire les derniers articles

Vive les SVT

Les Sciences de la Vie et de la Terre au collège et au lycée. Découverte, actualité, cours, aide et soutien en ligne.


© Vivelessvt.com 2008-2017
Mentions légales

VivelesSVT.com est un site d'information pédagogique sur les SVT, Sciences de la Vie et de la Terre, dédié aux élèves de collège et de lycée. Découvrez chaque jour l'actualité des sciences, des fiches pour mieux comprendre, du soutien et de l'aide pour réussir ses cours, ses contrôles, ses devoirs et ses exposés.