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A partir de vos documents personnels, réalisez sur une page A3, une affiche expliquant le SIDA et appelant à la prévention face au VIH. ( comportements à risques, chiffres, explications scientifiques, message clair… la présentation est LIBRE). Les affiches feront l’objet d’une exposition visant à expliquer la maladie à l’ensemble du collège.
Voici les réalisations des élèves de 3èmes :
RETRO 2008 : affiches des 3èmes A et B
Chapitre 2 : LES RÉACTIONS IMMUNITAIRES
Illustrations des 3èmes :


Introduction :
- PowerPoint présentant les acquis de primaire et de 6ème
- présence de micro-organismes dans l’alimentation (rappels 6ème)
- Noms de maladies et micro-organismes connus

Démarche d’investigation
Comment peut-on prouver la présence de ces micro-organismes ?
TP observations du contenu d’un yaourt
Protocole réussi d’Amandine : (bravo !)

–> dessin titré et légendé (noté / 20) Rappel dessin SVT cliquez ici

grille de notation du dessin :

Bilan micro-organismes (polycopié à légender noté / 10)
–> FICHE LA DIVERSITÉ DES MICRO-ORGANISMES

Vidéo Extrait du film “Bacteriland”

Cet extrait est issu du documentaire “Bacteriland” diffusé sur France 5 le 12 janvier 2006.
La bactérie en Flash : ne pas louper !

- Différence milieu extérieur / milieu intérieur du corps humain
- Révisions appareil respiratoire et appareil digestif
Document à légender et à titrer ensemble :
document issu du livre SVT 3ème Hatier 1999
Résumez dans un tableau les deux grands types de barrières du corps humain.
Cas de la méningite

Méningite en savoir plus cliquez ici
Cas de la tuberculose livre p.148 (questions 1, 2 et 3 sur copie pour les 3èmes A et B)
Cas du Tétanos livre p.134
+ schéma dans le classeur de la division bactérienne (Toutes les 20 minutes en conditions optimales !).

En savoir plus sur la division bactérienne !
- Bactérie = être vivant à structure cellulaire simple. Si sa forme est un petit bâtonnet : c’est un bacille; si c’est une petite boule on parle de coque.
- Infection = prolifération de micro-organismes pathogènes dans le corps et ensemble des troubles qui peuvent en résulter.
- Septicémie = infection généralisée très grave due à la prolifération dans le sang de bactéries pathogènes. (ex : bacille de Koch)
- Toxémie = les micro-organismes restent localisés au point d’entrée du corps et y produisent des toxines qui envahissent notre organisme. (ex : bacilles tétaniques)
- Antibiotique = substance qui a la propriété d’empêcher la prolifération des bactéries et parfois de la détruire. Attention les antibiotiques sont inefficaces contre les virus !
Les bactéries pathogènes qui pénètrent dans notre organisme provoquent des maladies infectieuses. Ces maladies peuvent être soignées par des antibiotiques et prévenues par un vaccin.
Certaines bactéries peuvent envahir l’organisme et provoquer une septicémie. D’autres bactéries restent localisées au point d’entrée mais sécrètent des toxines qui se diffusent dans tout l’organisme : c’est la toxémie.
Plusieurs élèves ont emmené des aliments avec des pénicilliums (des champignons). Histoire des sciences : Alexander Flemming a découvert sur cette espèce en 1928 le premier antibiotique : la pénicilline. Les antibiotiques stoppent la prolifération bactérienne.
Toutes les informations sur la grippe H1N1
Comment se protéger de la grippe A ?

Photographie issue de Techno-sciences.net
Polycopié à remplir ensemble.
Illustration : extrait du film “Danger virus”

Cet extrait est issu du documentaire “Danger virus” diffusé sur France 5 le 19 janvier 2006.
Autre exemple : la varicelle (livre p.135)
Évolution de la situation épidémique : réseau Sentinelle

- Virus = micro-organisme de très petite taille, visible uniquement au microscope électronique. Le virus se développe uniquement DANS une cellule vivante.
COMPARAISON DE DEUX MICRO-ORGANISMES PATHOGENES

asepsie = méthode préventive qui correspond à l’ensemble des mesures propres à empêcher tout apport de micro-organismes
Devoir maison à réaliser sur copie double





Chronique sur Zénith FM résumant le chapitre 1 : je veux l’écouter !
Pourtant parfois nous tombons malade et nous guérissons sans aller chez le médecin et sans prendre de médicament. Comment notre corps peut-il alors se défendre seul ?
REPONSES AU CHAPITRE SUIVANT :
Quand on évoque le cycle du carbone dans les océans, c’est le plancton qui vient immédiatement à l’esprit. Mais des travaux publiés dans Nature le 27 août suggèrent que le rôle des virus a été amplement sous estimé. Après avoir étudié 232 échantillons de sédiments recueillis à grande profondeur, une équipe internationale (Italie, France, Etats-Unis) conclue que les virus sont la principale cause de mortalité des micro-organismes vivant au fond des océans, avec des taux de mortalité proche de 100% au delà de mille mètres de profondeur.

Selon les chercheurs, on dénombre pas moins de 4000000000000000000000000000000 (4×1030) virus dans les océans. Quand les bactéries décèdent de mort naturelle, elles sont consommées par des organismes plus grands. Mais quand elles succombent à un virus, elles explosent et libèrent leur carbone dans l’eau, ce qui le rend utilisable pour nourrir d’autres bactéries. Un mécanisme qui accélère le cycle du carbone dans les océans. Les virus sont la première cause de production de matière organique à grande profondeur.
La vie abyssale reste largement méconnue, tant les conditions d’études sont difficiles à grande profondeur, et pourtant elle représente environ 10% de la biomasse vivant sur notre planète. Dans ce monde inhospitalier pour l’homme, des pressions gigantesques règnent (par exemple, trois cent fois la pression atmosphérique à 3000 mètres), qui obligent les chercheurs à déployer du matériel considérable pour aller chercher et remonter des échantillons et les étudier sans modifier les caractéristiques de leur environnement. Financés par l’Union européenne dans le cadre du projet HERMES (1), les travaux portent sur des profondeurs de 165 à 5000 mètres.
Au delà d’une meilleur connaissance des conditions de vie sous la surface des océans, les chercheurs insistent sur le rôle de ces virus dans la séquestration naturelle du carbone dans les océans. Aujourd’hui, les modèles de prévisions climatiques ne tiennent pas compte de l’intense production de carbone provoquée par les virus sous-marins. Pour espérer mieux comprendre le cycle du carbone, il faudra donc en savoir plus sur la spectaculaire bataille que se livrent virus et bactéries dans les abysses.
(1) Hermes: Acronyme anglais de Recherches sur les points chauds des écosystèmes aux marges des eaux européennes.
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