Voila un chapitre qui donne faim …
Les aliments avalés lors des repas n’ont plus le même aspect lors de leur sortie. Que se passe-t-il donc entre-temps ? Comment les aliments sont-ils transformés ? Comment sont-ils digérés et passent-ils dans le sang ?
Quel est le trajet des aliments dans le tube digestif ?
- noter au brouillon les différentes parties connues du tube digestif
- observer la maquette du tube digestif humain


Site internet COMPLET dissection souris ici
Protocole (cliquez pour agrandir)


Documents issus du site http://geobiodidac.free.fr
Dessinez à partir de vos observations le tube digestif sur la fiche cliquez ici
Mise en évidence des différents états des aliments (dessinez en bas de la fiche le contenu de l’estomac, de l’intestin grêle et du gros intestin)
Photos TP 2011 : photo 1 photo 2
Mise en relation du tube digestif de la souris et de l’homme
Au cours de la dissection, nous avons observé le changement d’état des aliments le long du tube digestif (bas de la fiche TP). Comment se déroule cette transformation ?
1) Action mécanique du tube digestif sur les aliments
Où se situent les actions mécaniques dans le tube digestif ?

2) De l’aliment aux particules solubles
–> observations dissection de la souris
livre p.84 (éditions BELIN) : observation des aliments dans le tube digestif du lapin
ACTIVITE : analyse d’une expérience historique
L’expérience de Spallanzani
livre p.85 Complétez le schéma suivant

Notez vos observations, interprétez et concluez.
Autre exercice cliquez ici
Mot clé : sucs digestifs = substances fabriquées par certains organes du tube digestif et permettant la transformation des aliments en éléments solubles
Animation sur l’action des enzymes

–> schéma bilan fonctionnel
–> vidéo
Sources Brain Pop Sciences
Analyse de documents dans le livre
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Retour au programme 5ème
Henri de Règnier
Un petit roseau m’a suffi
Pour faire frémir l’herbe haute
Et tout le pré
Et les doux saules
Et le ruisseau qui chante aussi
Un petit roseau m’a suffi
A faire chanter la forêt
Ceux qui passent l’ont entendu
Au fond du soir, en leurs pensées
Clair ou perdu,
Proche ou lointain…
Ceux qui passent en leurs pensées
L’entendront encore et l’entendent
Toujours qui chante.
Il m’a suffi
D’un petit roseau cueilli
A la fontaine où vint l’ Amour,
Sa face grave
Et qui pleurait,
Pour faire pleurer ceux qui passent,
Et trembler l’herbe et frémir l’eau ;
Et j’ai, du souffle d’un roseau,
Fait chanter toute la forêt.
Henri de Règnier 1864-1936
(Jeux rustiques et divers)

Présenter le contenu de sa thèse à l’aide d’entrechats et de pas de deux: tel était le défi lancé par une compétition inhabituelle mêlant art et science. Quatre ballets ont été distingués parmi 36. Ils auront le privilège d’être mis en scène par des professionnels.
Sous le nom de ‘’Dance your Ph.D’’ (que l’on pourrait traduire par ‘’danse ta thèse’’ ou ‘’met ta thèse en ballet’’ ?), l’Association américaine pour la promotion des sciences (AAAS), éditrice de la fameuse revue Science, a organisé une compétition artistique originale. Doctorants, post-docs et enseignants-chercheurs étaient invités à créer une chorégraphie expliquant le sujet de leur thèse.
Les concurrents devaient mettre leur vidéo en ligne sur le site YouTube. Neuf juges, comprenant d’anciens vainqueurs de cette compétition, trois chercheurs de Harvard et trois directeurs artistiques d’une compagnie de danse, ont désigné un vainqueur dans chaque catégorie. Un quatrième prix a été remis à la chorégraphie qui a été la plus vue par le public sur le site.
Dans la catégorie des doctorants c’est Sue Lynn (Garvan Institute of Medical Research, Sydney, Australie) qui a été primée pour son ballet présentant le rôle de la vitamine D dans le fonctionnement des cellules bêta : trois danseurs figurent les cellules ß, un autre apporte la lumière (les UV nécessaires à la synthèse de la vitamine D), Sue Lynn elle-même distribue le sucre aux cellules…
Pour les professeurs, c’est le biochimiste Vince LiCata (Louisiana State University, USA) qui l’emporte. Avec l’aide de trois étudiants, il a mis en scène les interactions entre deux paires de molécules d’hémoglobines, d’après le sujet de sa thèse de 1990. Un personnage, symbolisant l’hiver, intervient pour refroidir les molécules : LiCata devait en effet refroidir les molécules pour prendre des photos.
Les quatre vainqueurs du concours vont ensuite travailler avec des chorégraphes professionnels afin de créer un spectacle unique à partir des quatre thèses. En février 2009 la performance sera présentée lors du congrès annuel de l’AAAS à Chicago.
C.D.
sources : Sciences et Avenir.com plus d’infos ici
Pour comprendre la formation des planètes, les astrophysiciens dissèquent les météorites, vestige des matériaux primitifs du système solaire. Surprise : des chercheurs affirment avoir découvert la trace d’un champ magnétique dans certaines météorites. Des micro-planètes auraient-elles servi à faire naître les planètes actuelles ?

La première angrite retrouvée au Brésil (à Angra dos Reis) est tombée en 1869.
(Maria Zucolotto, Museu Nacional; Brasil)
Des météorites vieilles de 4,568 milliards d’années, qui se sont donc formées 3 millions d’années seulement après les premiers cris du système solaire, gardent les traces d’un champ magnétique produit par une dynamo –comme le champ magnétique terrestre actuel. Telles sont les surprenantes conclusions d’une équipe de chercheurs du MIT (USA) qui a découvert les traces de ce champ dans trois angrites, un type de météorites non ferreuses.
Ces bouts de roches ont appartenu aux planétésimaux qui tournaient autour du Soleil peu de temps après sa formation et qui ont permis, par collision et par accrétion, de donner naissance aux planètes comme la nôtre.
D’après Benjamin Weiss et ses collègues, les trois angrites portent la trace du champ magnétique des planétésimaux dont elles sont issues. Cela signifie que ces petits corps, de moins de 200 kilomètres de large, auraient totalement fondu : les matériaux les plus légers seraient remontés en surface tandis que les plus lourds, riches en fer, seraient tombés au centre. Là la rotation des fluides aurait permis la création d’un champ magnétique grâce au principe de la géodynamo.
Ces résultats pourraient modifier la vision que nous avons de la naissance des planètes, estiment les chercheurs, qui publient leurs travaux dans la revue Science (31 octobre)
source Nouvel Observateur
Cécile Dumas
Sciences et Avenir.com
03/11/08
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