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Les hommes trouvent plus attirantes les femmes avec qui ils partagent certains traits du visage. C’est la conclusion d’une étude réalisée par une équipe de l’Institut des sciences de l’évolution de Montpellier (Isem, CNRS/Université Montpellier 2/IRD) . Les scientifiques se sont intéressés à certains caractères du visage comme la couleur des yeux et des cheveux, l’épaisseur des lèvres et des sourcils, ou encore, la présence d’une fossette au menton.

Mais, contrairement à la plupart des travaux réalisés à ce jour, ils ont mis en rapport les traits des hommes interrogés et ceux des femmes qu’ils désignaient comme attirantes. Ces travaux, publiés le 21 novembre dans la revue PLoS One, renforcent la théorie de l’homogamie – selon laquelle les individus recherchent un partenaire sexuel qui leur ressemblent – en l’étendant ici à des traits génétiques. La suite.

Voici quelques Une des herbiers de cette année. Bravo les 6èmes !


Comment réaliser un herbier ?


Deux études indépendantes ont montré que si l’on arrête de fumer avant 40 ans environ, les risques de maladies et de décès liés au tabac redeviennent proches de ceux des non-fumeurs, c’est-à-dire quasi nuls.

Aujourd’hui, aucun fumeur ne peut ignorer les conséquences néfastes du tabac sur sa santé et sur son espérance de vie, « le tabac tuant la moitié de ses consommateurs », selon la formule consacrée. Mais rares sont ceux qui arrêtent (ou même essaient d’arrêter), alors que la dépendance « physique » au tabac n’est pas très importante (en quelques heures, toute la nicotine est éliminée de l’organisme et l’envie physique de fumer disparaitrait en moins de trois semaines). L’obstacle majeur est la dépendance « psychologique » : le manque de volonté, les habitudes, l’association sociale du tabac à des festivités ou des moments de loisir, son soi-disant effet anti-stress, etc.

Pourtant, deux études épidémiologiques à grande échelle apportent de nouvelles données encourageantes : les fumeurs vivent environ 10 ans de moins que les non-fumeurs, mais si ils cessent leur consommation avant l’âge de 40 ans, les effets du tabagisme sur leur santé seront faibles, voire presque nuls. Plus d’informations sur les études.

Les Américains sont confrontés à une des plus importantes épidémies causées par le virus du Nil. Débarqué sur le continent en 1999, ce virus progresse sans cesse, sur un mode sporadique et difficilement prévisible. Ce qui ne facilite guère la mise au point d’un vaccin.

Depuis treize ans, aux États-Unis, les chaudes journées du mois d’août et du début d’automne sont perturbées par un envahisseur… qui ne pèse que 2 mg. Son nom ? Culex, un genre de moustique commun. À Dallas, Baton Rouge et New York, il véhicule le virus du Nil occidental, qui engendre chez l’homme des encéphalites parfois létales. Cette année, tous les États américains ont tiré la sonnette d’alarme : 5054 cas étaient signalés le 6 novembre dernier, dont 228 mortels. Soit une des pires saisons depuis que le virus est apparu sur le continent. Et les recherches piétinent : aucun vaccin n’a jusqu’à présent été mis au point. Plus d’informations.

Vous avez choisi Spé SVT ? Quelle chance, voici le programme officiel enseigné en Term Spé. Bonnes découvertes.

Thème 1 : la Terre dans l’Univers, la vie et l’évolution de la vie





Thème 2 : enjeux planétaires contemporains





Thème 3 : corps humain et santé



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Thème 1 : la Terre dans l’Univers, la vie et l’évolution de la vie



Énergie et cellule vivante

Tout système vivant échange de la matière et de l’énergie avec ce qui l’entoure. Il est le siège de couplages énergétiques.
La cellule chlorophyllienne des végétaux verts effectue la photosynthèse grâce à l’énergie lumineuse. Le chloroplaste est l’organite clé de cette fonction. La phase photochimique produit des composés réduits RH2 et de l’ATP. La phase chimique produit du glucose à partir de CO2 en utilisant les produits de la phase photochimique.

La plupart des cellules eucaryotes (y compris les cellules chlorophylliennes) respirent : à l’aide de dioxygène, elles oxydent la matière organique en matière minérale. La mitochondrie joue un rôle majeur dans la respiration cellulaire. L’oxydation du glucose comprend la glycolyse (dans le hyaloplasme) puis le cycle de Krebs (dans la mitochondrie) : dans leur ensemble, ces réactions produisent du CO2 et des composés réduits R’H2.

La chaîne respiratoire mitochondriale permet la réoxydation des composés réduits ainsi que la réduction de dioxygène en eau. Ces réactions s’accompagnent de la production d’ATP qui permet les activités cellulaires.
Certaines cellules eucaryotes réalisent une fermentation. L’utilisation fermentaire d’une molécule de glucose produit beaucoup moins d’ATP que lors de la respiration.

La fibre musculaire utilise l’ATP fourni, selon les circonstances, par la fermentation lactique ou la respiration. L’hydrolyse de l’ATP fournit l’énergie nécessaire aux glissements de protéines les unes sur les autres qui constituent le mécanisme moléculaire à la base de la contraction musculaire
L’ATP joue un rôle majeur dans les couplages énergétiques nécessaires au fonctionnement des cellules.



Thème 2 : enjeux planétaires contemporains



Atmosphère, hydrosphère, climats : du passé à l’avenir

Les enveloppes fluides de la Terre (atmosphère et hydrosphère) sont le siège d’une dynamique liée notamment à l’énergie reçue du Soleil. Elles sont en interaction permanente avec la biosphère et la géosphère.
Le climat, à l’échelle globale ou locale, est à la fois le résultat de ces interactions et la condition de leur déroulement. La compréhension, au moins partielle, de cette complexité permet d’envisager une gestion raisonnée de l’influence de l’Homme.

L’atmosphère initiale de la Terre était différente de l’atmosphère actuelle. Sa transformation est la conséquence, notamment, du développement de la vie. L’histoire de cette transformation se trouve inscrite dans les roches, en particulier celles qui sont sédimentaires.

Les bulles d’air contenues dans les glaces permettent d’étudier la composition de l’air durant les 800 000 dernières années y compris des polluants d’origine humaine.
La composition isotopique des glaces et d’autres indices (par exemple la palynologie) permettent de retracer les évolutions climatiques de cette période.

L’effet de serre, déterminé notamment par la composition atmosphérique, est un facteur influençant le climat global. La modélisation de la relation effet de serre/climat est complexe. Elle permet de proposer des hypothèses d’évolutions possibles du climat de la planète notamment en fonction des émissions de gaz à effet de serre induites par l’activité humaine.

Sur les grandes durées (par exemple pendant le dernier milliard d’années), les traces de variations climatiques importantes sont enregistrées dans les roches sédimentaires. Des conditions climatiques très éloignées de celles de l’époque actuelle ont existé.



Thème 3 : corps humain et santé




Glycémie et diabète

La glycémie est un paramètre du milieu intérieur. Son maintien par l’organisme dans une gamme de valeurs étroite est un indicateur et une condition de bonne santé.
Les glucides à grosses molécules des aliments sont transformés en glucose grâce à l’action d’enzymes digestives. Les enzymes sont des protéines qui catalysent des transformations chimiques spécifiques (ici celles de la digestion).
La régulation de la glycémie repose notamment sur les hormones pancréatiques : insuline et glucagon.

Le diabète de type 1 résulte de la perturbation de la régulation de la glycémie provoquée par l’arrêt ou l’insuffisance d’une production pancréatique d’insuline. L’absence ou l’insuffisance de l’insuline est due à une destruction auto-immune des cellules β des îlots de Langerhans.
Le diabète de type 2 s’explique par la perturbation de l’action de l’insuline.

Le déclenchement des diabètes est lié à des facteurs variés, génétiques et environnementaux.

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Revenir au programme de Terminale scientifique.

Vous retrouverez ici tout le programme officiel des sciences de la vie et de la terre en classe de terminale scientifique comprenant les notions clés à maîtriser. Pour avoir les meilleurs sites de révisions BAC SVT, cliquez par ici. Bonnes découvertes.

Thème 1 : la Terre dans l’Univers, la vie, l’évolution du vivant


Génétique et Evolution




Le brassage génétique et sa contribution à la diversité génétique

Diversification génétique et diversification des êtres vivants

De la diversification des êtres vivants à l’évolution de la biodiversité

Un regard sur l’évolution de l’Homme

Les relations entre organisation et mode de vie, résultat de l’évolution : l’exemple de la vie fixée chez les plantes



Le domaine continental et sa dynamique



La caractérisation du domaine continental : lithosphère continentale, reliefs et épaisseur crustale

La convergence lithosphérique : contexte de la formation des chaînes de montagnes

Le magmatisme en zone de subduction : une production de nouveaux matériaux continentaux

La disparition des reliefs



Thème 2 : enjeux planétaires contemporains


Géothermie et propriétés thermiques de la Terre






La plante domestiquée






Thème 3 : corps humain et santé


Le maintien de l’intégrité de l’organisme : quelques aspects de la réaction immunitaire





Neurone et fibre musculaire : la communication nerveuse




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Thème 1 : la Terre dans l’Univers, la vie, l’évolution du vivant


Génétique et Evolution



La méiose est la succession de deux divisions cellulaires précédée comme toute division d’un doublement de la quantité d’ADN (réplication). Dans son schéma général, elle produit quatre cellules haploïdes à partir d’une cellule diploïde.
Au cours de la méiose, des échanges de fragments de chromatides (crossing-over ou enjambement) se produisent entre chromosomes homologues d’une même paire.
Les chromosomes ainsi remaniés subissent un brassage interchromosomique résultant de la migration aléatoire des chromosomes homologues lors de la 1ère division de méiose. Une diversité potentiellement infinie de gamètes est ainsi produite.

Des anomalies peuvent survenir. Un crossing-over inégal aboutit parfois à une duplication de gène. Un mouvement anormal de chromosomes produit une cellule présentant un nombre inhabituel de chromosomes.
Ces mécanismes, souvent sources de troubles, sont aussi parfois sources de diversification du vivant (par exemple à l’origine des familles multigéniques).

Au cours de la fécondation, un gamète mâle et un gamète femelle s’unissent : leur fusion conduit à un zygote. La diversité génétique potentielle des zygotes est immense. Chaque zygote contient une combinaison unique et nouvelle d’allèles. Seule une fraction de ces zygotes est viable et se développe.

D’autres mécanismes de diversification des génomes existent : hybridations suivies de polyploïdisation, transfert par voie virale, etc. S’agissant des gènes impliqués dans le développement, des formes vivantes très différentes peuvent résulter de variations dans la chronologie et l’intensité d’expression de gènes communs, plus que d’une différence génétique.
Une diversification des êtres vivants est aussi possible sans modification des génomes : associations (dont symbioses) par exemple. Chez les vertébrés, le développement de comportements nouveaux, transmis d’une génération à l’autre par voie non génétique, est aussi source de diversité : chants d’oiseaux, utilisation d’outils, etc.

Sous l’effet de la pression du milieu, de la concurrence entre êtres vivants et du hasard, la diversité des populations change au cours des générations. L’évolution est la transformation des populations qui résulte de ces différences de survie et du nombre de descendants.

La diversité du vivant est en partie décrite comme une diversité d’espèces. La définition de l’espèce est délicate et peut reposer sur des critères variés qui permettent d’apprécier le caractère plus ou moins distinct de deux populations (critères phénotypiques, interfécondité, etc.).
Le concept d’espèce s’est modifié au cours de l’histoire de la biologie. Une espèce peut être considérée comme une population d’individus suffisamment isolés génétiquement des autres populations.
Une population d’individus identifiée comme constituant une espèce n’est définie que durant un laps de temps fini. On dit qu’une espèce disparaît si l’ensemble des individus concernés disparaît ou cesse d’être isolé génétiquement. Une espèce supplémentaire est définie si un nouvel ensemble s’individualise.

Un regard sur l’évolution de l’Homme

D’un point de vue génétique, l’Homme et le chimpanzé, très proches, se distinguent surtout par la position et la chronologie d’expression de certains gènes. Le phénotype humain, comme celui des grands singes proches, s’acquiert au cours du développement pré et postnatal, sous l’effet de l’interaction entre l’expression de l’information génétique et l’environnement (dont la relation aux autres individus).

Les premiers primates fossiles datent de – 65 à -50 millions d’années. Ils sont variés et ne sont identiques ni à l’Homme actuel, ni aux autres singes actuels. La diversité des grands primates connue par les fossiles, qui a été grande, est aujourd’hui réduite. Homme et chimpanzé partagent un ancêtre commun récent. Aucun fossile ne peut être à coup sûr considéré comme un ancêtre de l’homme ou du chimpanzé.

Le genre Homo regroupe l’Homme actuel et quelques fossiles qui se caractérisent notamment par une face réduite, un dimorphisme sexuel peu marqué sur le squelette, un style de bipédie avec trou occipital avancé et aptitude à la course à pied, une mandibule parabolique, etc. Production d’outils complexes et variété des pratiques culturelles sont associées au genre Homo, mais de façon non exclusive. La construction précise de l’arbre phylogénétique du genre Homo est controversée dans le détail.

Les relations entre organisation et mode de vie, résultat de l’évolution : l’exemple de la vie fixée chez les plantes

Les caractéristiques de la plante sont en rapport avec la vie fixée à l’interface sol/air dans un milieu variable au cours du temps. Elle développe des surfaces d’échanges de grande dimension avec l’atmosphère (échanges de gaz, capture de la lumière) et avec le sol (échange d’eau et d’ions).
Des systèmes conducteurs permettent les circulations de matières dans la plante, notamment entre systèmes aérien et souterrain. Elle possède des structures et des mécanismes de défense (contre les agressions du milieu, les prédateurs, les variations saisonnières).

L’organisation florale, contrôlée par des gènes de développement, et le fonctionnement de la fleur permettent le rapprochement des gamètes entre plantes fixées. La pollinisation de nombreuses plantes repose sur une collaboration animal pollinisateur/plante produit d’une coévolution. À l’issue de la fécondation, la fleur se transforme en fruits contenant des graines.
La dispersion des graines est nécessaire à la survie et à la dispersion de la descendance. Elle repose souvent sur une collaboration animal disséminateur/plante produit d’une coévolution.

Le domaine continental et sa dynamique


La lithosphère est en équilibre (isostasie) sur l’asthénosphère. Les différences d’altitude moyenne entre les continents et les océans s’expliquent par des différences crustales.
La croûte continentale, principalement formée de roches voisines du granite, est d’une épaisseur plus grande et d’une densité plus faible que la croûte océanique. L’âge de la croûte océanique n’excède pas 200 Ma, alors que la croûte continentale date par endroit de plus de 4 Ga. Cet âge est déterminé par radiochronologie. Au relief positif qu’est la chaîne de montagnes, répond, en profondeur, une importante racine crustale.

L’épaisseur de la croûte résulte d’un épaississement lié à un raccourcissement et un empilement. On en trouve des indices tectoniques (plis, failles, nappes) et des indices pétrographiques (métamorphisme, traces de fusion partielle). Les résultats conjugués des études tectoniques et minéralogiques permettent de reconstituer un scénario de l’histoire de la chaîne.

Les chaînes de montagnes présentent souvent les traces d’un domaine océanique disparu (ophiolites) et d’anciennes marges continentales passives. La « suture » de matériaux océaniques résulte de l’affrontement de deux lithosphères continentales (collision). Tandis que l’essentiel de la lithosphère continentale continue de subduire, la partie supérieure de la croûte s’épaissit par empilement de nappes dans la zone de contact entre les deux plaques.

Les matériaux océaniques et continentaux montrent les traces d’une transformation minéralogique à grande profondeur au cours de la subduction. La différence de densité entre l’asthénosphère et la lithosphère océanique âgée est la principale cause de la subduction. En s’éloignant de la dorsale, la lithosphère océanique se refroidit et s’épaissit.
L’augmentation de sa densité au-delà d’un seuil d’équilibre explique son plongement dans l’asthénosphère. En surface, son âge n’excède pas 200 Ma.

Dans les zones de subduction, des volcans émettent des laves souvent visqueuses associées à des gaz et leurs éruptions sont fréquemment explosives. La déshydratation des matériaux de la croûte océanique subduite libère de l’eau qu’elle a emmagasinée au cours de son histoire, ce qui provoque la fusion partielle des péridotites du manteau sus-jacent.
Si une fraction des magmas arrive en surface (volcanisme), la plus grande partie cristallise en profondeur et donne des roches à structure grenue de type granitoïde. Un magma, d’origine mantellique, aboutit ainsi à la création de nouveau matériau continental.

Les chaînes de montagnes anciennes ont des reliefs moins élevés que les plus récentes. On y observe à l’affleurement une plus forte proportion de matériaux transformés et/ou formés en profondeur. Les parties superficielles des reliefs tendent à disparaître. Altération et érosion contribuent à l’effacement des reliefs. Les produits de démantèlement sont transportés sous forme solide ou soluble, le plus souvent par l’eau, jusqu’en des lieux plus ou moins éloignés où ils se déposent (sédimentation). Des phénomènes tectoniques participent aussi à la disparition des reliefs. L’ensemble de ces phénomènes débute dès la naissance du relief et constitue un vaste recyclage de la croûte continentale.

Géothermie et propriétés thermiques de la Terre

La température croît avec la profondeur (gradient géothermique) ; un flux thermique atteint la surface en provenance des profondeurs de la Terre (flux géothermique). Gradients et flux varient selon le contexte géodynamique. Le flux thermique a pour origine principale la désintégration des substances radioactives contenues dans les roches. Deux mécanismes de transfert thermique existent dans la Terre : la convection et la conduction. Le transfert par convection est beaucoup plus efficace.



Thème 2 : enjeux planétaires contemporains


Géothermie et propriétés thermiques de la Terre



À l’échelle globale, le flux fort dans les dorsales est associé à la production de lithosphère nouvelle ; au contraire, les zones de subduction présentent un flux faible associé au plongement de la lithosphère âgée devenue dense. La Terre est une machine thermique. L’énergie géothermique utilisable par l’Homme est variable d’un endroit à l’autre. Le prélèvement éventuel d’énergie par l’Homme ne représente qu’une infime partie de ce qui est dissipé


La plante domestiquée



La sélection exercée par l’Homme sur les plantes cultivées a souvent retenu (volontairement ou empiriquement) des caractéristiques génétiques différentes de celles qui sont favorables pour les plantes sauvages. Une même espèce cultivée comporte souvent plusieurs variétés sélectionnées selon des critères différents ; c’est une forme de biodiversité.
Les techniques de croisement permettent d’obtenir de nouvelles plantes qui n’existaient pas dans la nature (nouvelles variétés, hybrides, etc.). Les techniques du génie génétique permettent d’agir directement sur le génome des plantes cultivées.

Thème 3 : corps humain et santé


Le maintien de l’intégrité de l’organisme : quelques aspects de la réaction immunitaire



L’immunité innée ne nécessite pas d’apprentissage préalable, est génétiquement héritée et est présente dès la naissance. Elle repose sur des mécanismes de reconnaissance et d’action très conservés au cours de l’évolution. Très rapidement mise en oeuvre, l’immunité innée est la première à intervenir lors de situations variées (atteintes des tissus, infection, cancer). C’est une première ligne de défense qui agit d’abord seule puis se prolonge pendant toute la réaction immunitaire.
La réaction inflammatoire aiguë en est un mécanisme essentiel. Elle fait suite à l’infection ou à la lésion d’un tissu et met en jeu des molécules à l’origine de symptômes stéréotypés (rougeur, chaleur, gonflement, douleur). Elle prépare le déclenchement de l’immunité adaptative

Alors que l’immunité innée est largement répandue chez les êtres vivants, l’immunité adaptative est propre aux vertébrés. Elle s’ajoute à l’immunité innée et assure une action plus spécifique contre des molécules, ou partie de molécules. Les cellules de l’immunité adaptative ne deviennent effectrices qu’après une première rencontre avec un antigène grâce aux phénomènes de sélection, d’amplification et de différenciation clonales.

Les défenses adaptatives associées avec les défenses innées permettent normalement d’éliminer la cause du déclenchement de la réaction immunitaire. Le système immunitaire, normalement, ne se déclenche pas contre des molécules de l’organisme ou de ses symbiotes. Cela est vrai notamment pour la réponse adaptative. Pourtant, les cellules de l’immunité adaptative, d’une grande diversité, sont produites aléatoirement par des mécanismes génétiques complexes qui permettent potentiellement de répondre à une multitude de molécules.
La maturation du système immunitaire résulte d’un équilibre dynamique entre la production de cellules et la répression ou l’élimination des cellules autoréactives.

Une fois formés, certains effecteurs de l’immunité adaptative sont conservés grâce à des cellules-mémoires à longue durée de vie. Cette mémoire immunitaire permet une réponse secondaire à l’antigène plus rapide et quantitativement plus importante qui assure une protection de l’organisme vis-à-vis de cet antigène.
La vaccination déclenche une telle mémorisation. L’injection de produits immunogènes mais non pathogènes (particules virales, virus atténués, etc.) provoque la formation d’un pool de cellules mémoires dirigées contre l’agent d’une maladie. L’adjuvant du vaccin déclenche la réaction innée indispensable à l’installation de la réaction adaptative.
Le phénotype immunitaire d’un individu se forme au gré des expositions aux antigènes et permet son adaptation à l’environnement. La vaccination permet d’agir sur ce phénomène. La production aléatoire de lymphocytes naïfs est continue tout au long de la vie mais, au fil du temps, le pool des lymphocytes mémoires augmente.

Neurone et fibre musculaire : la communication nerveuse

Le réflexe myotatique est un réflexe monosynaptique. Il met en jeu différents éléments qui constituent l’arc-réflexe. Le neurone moteur conduit un message nerveux codé en fréquence de potentiels d’actions. La commande de la contraction met en jeu le fonctionnement de la synapse neuromusculaire.

L’exploration du cortex cérébral permet de découvrir les aires motrices spécialisées à l’origine des mouvements volontaires. Les messages nerveux moteurs qui partent du cerveau cheminent par des faisceaux de neurones qui descendent dans la moelle jusqu’aux motoneurones. C’est ce qui explique les effets paralysants des lésions médullaires.
Le corps cellulaire du motoneurone reçoit des informations diverses qu’il intègre sous la forme d’un message moteur unique et chaque fibre musculaire reçoit le message d’un seul motoneurone.

La comparaison des cartes motrices de plusieurs individus montre des différences importantes. Loin d’être innées, ces différences s’acquièrent au cours du développement, de l’apprentissage des gestes et de l’entraînement. Cette plasticité cérébrale explique aussi les capacités de récupération du cerveau après la perte de fonction accidentelle d’une petite partie du cortex moteur.
Les capacités de remaniements se réduisent tout au long de la vie, de même que le nombre de cellules nerveuses. C’est donc un capital à préserver et entretenir.

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chapitre 2 : Le système nerveux et ses perturbations

Quelles sont les cellules qui composent notre cerveau ? Comment le fonctionnement du cerveau peut-il être perturbé ?


I – Le cerveau : un centre nerveux

En savoir plus sur le cerveau :

cerveau-sens



Bilan : le cerveau est composé de différents lobes spécialisés dans le traitement d’informations différentes. Le cerveau est un centre nerveux qui intègre en permanence de nombreux messages nerveux sensitifs. Le cerveau est capable d’élaborer des messages nerveux moteurs.


II – Le cerveau est composé de milliards de cellules nerveuses


A/ Observation de neurones


TP Observation de cellules nerveuses au microscope



21 septembre 2015 092811 UTC+0200

–> Réaliser un dessin (aide ici)

–> Repérer les différentes parties du neurone

21 septembre 2015 095014 UTC+0200-1

questionMais comment ces neurones sont-ils reliés ?

B/ Les synapses = zone de jonction entre deux neurones

LE LOGICIEL SYNAPSE je veux le télécharger

logiciel-synapse-svt-4eme1




Vidéos sur les neurones et les synapses





Un réseau neuronal imprimé en 3D. Merci la technologie !

réseau neuronal impression 3D neurone


III – Les drogues et leurs perturbations sur le système nerveux


EXPOSE sur une perturbation possible du système nerveux :

Présentez la perturbation du système nerveux choisie. Votre travail expliquera l’action néfaste sur le système nerveux, l’origine (pour les maladies) , les textes de loi ( si votre sujet concerne les drogues, l’alcool ou le tabac) et les possibilités de prévention ou de guérison.

La présentation libre : soyez clair et allez à l’essentiel. Vous présenterez durant 5 minutes votre travail à la classe.


Votre auditoire prendre note de votre travail. Merci d’en tenir compte.


Voici des sites utiles pour vos recherches :

– le cannabis

Site sur le cannabis


– l’ecstasy

http://www.drogues.gouv.fr/drogues-illicites/ecstasy/

Doctissimo sur l’ecstasy

– La cocaïne

La cocaïne est responsable de nécroses de la cloison nasale. Elle provoque également des troubles cardiaques et psychiques, comme des attaques de panique. Explications en images.

Cocaïne : de l’euphorie à la dévastation

– l’alcool

http://www.drogues.gouv.fr/alcool/



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– le tabac

Site sur le tabac
Schéma sur l’action de la nicotine

– le bruit


Guide sur le bruit

– la fatigue / le sommeil

A chacun son sommeil : les neurobranchés

– la maladie d’Alzheimer

Article : qu’est ce que la maladie d’Alzheimer ?

http://www.francealzheimer.org/

Document sur la maladie d’Alzheimer

alzheimer

– la maladie de Parkinson

Doctissimo

e-santé.fr

parkinson-video

– Le café et le thé

Voir les Prezi des années passées :

prezi

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action des drogues système nerveux SVT


BILAN du CHAPITRE

action des drogues SVT 4ème système nerveux

effets alcool tabac système nerveux


Les drogues perturbent la transmission du message au niveau des synapses et engendrent une dépendance.



Expériences virtuelles avec des souris consommatrices de drogues





Schéma-Bilan :



schema-bilan-systeme-nerveux-svt-4eme



–> correction des exercices



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Chronique sur le système nerveux sur Zénith FM






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