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Diversité et unité des êtres humains


Histoire de la Terre et évolution des organismes


Risque infectieux et protection de l’organisme



Responsabilité humaine en matière de santé et d’environnement

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Diversité et unité des êtres humains


Chaque individu présente les caractères de l’espèce avec des variations qui lui sont propres.
Les caractères qui se retrouvent dans les générations successives sont des caractères héréditaires.
Les facteurs environnementaux peuvent modifier certains caractères. Ces modifications ne sont pas héréditaires.

Les chromosomes présents dans le noyau sont le support de l’information génétique. Chaque cellule d’un individu de l’espèce humaine possède 23 paires de chromosomes, l’une d’elles présente des caractéristiquesdifférentes selon le sexe.

Un nombre anormal de chromosomes empêche le développement de l’embryon ou entraîne des caractères différents chez l’individu concerné.

Chaque chromosome est constitué d’ADN. L’ADN est une molécule qui peut se pelotonner lors de la division cellulaire, ce qui rend visibles les chromosomes.
Chaque chromosome contient de nombreux gènes. Chaque gène est porteur d’une information génétique. Les gènes déterminent les caractères héréditaires. Un gène peut exister sous des versions différentes appelées allèles.

Les cellules de l’organisme, à l’exception des cellules reproductrices, possèdent la même information génétique que la cellule-oeuf dont elles proviennent par divisions successives.
La division d’une cellule :
– est préparée par la copie de chacun de ses 46 chromosomes ;
– se caractérise par la séparation des chromosomes obtenus, chacune des deux cellules formées recevant 23 paires de chromosomes identiques à ceux de la cellule initiale.

Chaque cellule reproductrice contient 23 chromosomes. Lors de la formation des cellules reproductrices les chromosomes d’une paire, génétiquement différents, se répartissent au hasard. Les cellules reproductrices produites par un individu sont donc génétiquement différentes.

La fécondation, en associant pour chaque paire de chromosomes, un chromosome du père et un de la mère, rétablit le nombre de chromosomes de l’espèce. Chaque individu issu de la reproduction sexuée est génétiquement unique.


Histoire de la Terre et évolution des organismes


Les roches sédimentaires, archives géologiques, montrent que, depuis plus de trois milliards d’années, des groupes d’organismes vivants sont apparus, se sont développés, ont régressé, et ont pu disparaître.
Les espèces qui constituent ces groupes, apparaissent et disparaissent au cours des temps géologiques. Leur comparaison conduit à imaginer entre elles une parenté, qui s’explique par l’évolution.

Au cours des temps géologiques, de grandes crises de la biodiversité ont marqué l’évolution ; à des extinctions en masse succèdent des périodes de diversification.

La cellule, unité du vivant, et l’universalité du support de l’information génétique dans tous les organismes, Homme compris, indiquent sans ambigüité une origine primordiale commune.

Une espèce nouvelle présente des caractères ancestraux et aussi des caractères nouveaux par rapport à une espèce antérieure dont elle serait issue. L’Homme, en tant qu’espèce, est apparu sur la Terre en s’inscrivant dans le processus de l’évolution.

L’apparition de caractères nouveaux au cours des générations suggère des modifications de l’information génétique : ce sont les mutations.

Des événements géologiques ont affecté la surface de la Terre depuis son origine en modifiant les milieux et les conditions de vie ; ces modifications de l’environnement sont à l’origine de la sélection de formes adaptées.

La succession des formes vivantes et des transformations géologiques ayant affecté la surface de la Terre depuis son origine, est utilisée pour subdiviser les temps géologiques en ères et en périodes de durée variable.


Risque infectieux et protection de l’organisme


L’organisme est constamment confronté à la possibilité de pénétration de micro-organismes (bactéries et virus) issus de son environnement. Ils se transmettent de différentes façons d’un individu à l’autre directement ou indirectement. Ils franchissent la peau ou les muqueuses : c’est la contamination.

Après contamination, les microorganismes se multiplient au sein de l’organisme : c’est l’infection.
Ces risques sont limités par la pratique de l’asepsie et par l’utilisation de produits antiseptiques.
Des antibiotiques appropriés permettent d’éliminer les bactéries. Ils sont sans effet sur les virus.

L’organisme reconnaît en permanence la présence d’éléments étrangers grâce à son système immunitaire.
Une réaction rapide – la phagocytose, réalisée par des leucocytes – permet le plus souvent de stopper l’infection.
D’autres leucocytes, des lymphocytes spécifiques d’un antigène reconnu se multiplient rapidement dans certains organes, particulièrement les ganglions lymphatiques.

Les lymphocytes B sécrètent dans le sang des molécules nommées anticorps, capables de participer à la neutralisation des microorganismes et de favoriser la phagocytose. Une personne est dite séropositive pour un anticorps déterminé lorsqu’elle présente cet anticorps dans son sang.

Les lymphocytes T détruisent par contact les cellules infectées par un virus. Les réactions spécifiques sont plus rapides et plus efficaces lors de contacts ultérieurs avec l’antigène.

La vaccination permet à l’organisme d’acquérir préventivement et durablement une mémoire immunitaire relative à un microorganisme déterminé grâce au maintien dans l’organisme de nombreux leucocytes spécifiques.

Une immunodéficience acquise, le SIDA, peut perturber le système immunitaire. Un test permet de déterminer si une personne a été contaminée par le VIH.
L’utilisation du préservatif permet de lutter contre la contamination par les microorganismes responsables des infections sexuellement transmissibles (IST) notamment celui du SIDA.


Responsabilité humaine en matière de santé et d’environnement


Certains comportements (manque d’activité physique ; excès de graisses, de sucre et de sel dans l’alimentation) peuvent favoriser l’obésité et l’apparition de maladies nutritionnelles (maladies cardiovasculaires, cancers).

L’exposition excessive au soleil peut augmenter le risque de cancer de la peau.

Les connaissances acquises sur le rôle du sang et des principaux organes font percevoir l’importance vitale d’une transfusion de produits sanguins, d’une greffe ou d’une transplantation.

Les pollutions des milieux naturels que sont l’air ou l’eau sont le plus souvent dues aux activités industrielles et agricoles ainsi qu’aux transports.
Des données statistiques actuelles permettent d’établir un lien entre l’apparition ou l’aggravation de certaines maladies et la pollution de l’atmosphère ou de l’eau.
Dans la plupart des cas, la mise en évidence d’une relation de causalité se heurte à deux difficultés : l’absence de spécificité des maladies repérées et la faible concentration ou le caractère diffus des expositions.

L’adoption de comportements responsables, le développement d’une agriculture et d’une industrie raisonnées et de nouvelles technologies sont nécessaires afin d’associer le développement économique, la prise en compte de l’environnement et la santé publique.

L’Homme, par les besoins de production nécessaire à son alimentation, influence la biodiversité planétaire et l’équilibre entre les espèces.
Des actions directes et indirectes permettent d’agir sur la biodiversité en fonction des enjeux.

Les énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz naturel) extraites du sous sol, stockées en quantité finie et non renouvelable à l’échelle humaine, sont comparées aux énergies renouvelables notamment solaire, éolienne, hydraulique.
Les impacts de ces différentes sources,d’énergie sur l’émission des gaz à effet de serre sont comparés.

Dans le cadre de la maîtrise de la reproduction, les méthodes de contraception utilisées sont soit à effet contraceptif, soit à effet contragestif, soit cumulant les deux. Un effet contraceptif empêche la fécondation ; un effet contragestif empêche la nidation de l’embryon ; un effet abortif agit après implantation de l’embryon (on parle alors d’interruption de grossesse).
La diversité des méthodes de contraception permet à chacun de choisir celle étant la plus adaptée à sa situation.

Les méthodes de procréation médicalement assistée peuvent permettre à un couple stérile de donner naissance à un enfant.

3 commentaires

  • anissa, 6 février 2013

    c’ est très intéressant,tous ces cours !!!

  • Giovanni, 24 janvier 2015

    Merci pour ces informations. 🙂

  • Christelle, 23 décembre 2015

    Super merci ! Ça m’aide à réviser !

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