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Quels sont les sujets les plus probables en SVT au BAC S ?



La procréation, très en vogue pendant des années, n’est plus tombée en France métropolitaine à la session de juin depuis 2007. Selon Valérie Sipahimalani, professeur au lycée Jules-Ferry, à Paris, il est « très crédible », que ce thème fasse son grand retour. D’autant plus que la procréation passe dans le programme de 1re en 2012-2013. « Ce chapitre peut potentiellement faire l’objet de la restitution de connaissances ou d’une étude de documents. Mais elle se prête aussi bien aux exercices », affirme Christine Moreels, professeur au lycée Jean-Perrin de Lambersart (59) et créatrice du site svt.prepabac.s.free.fr.

Autre chapitre attendu : l’immunologie. « C’est un chapitre un peu oublié, pas évident, car il y a beaucoup de cours à apprendre », prévient Christine Moreels. En spécialité, « Des débuts de la génétique aux enjeux actuels des biotechnologies » pourrait bien être au cœur du 3e exercice.

La « Convergence lithosphérique et ses effets », la grosse partie de géologie, est tombée en juin 2011 en restitution des connaissances. Il y a très peu de chances que cela se reproduise. Néanmoins, si le chapitre est effectivement plus adapté à une question de cours, il peut revenir cette année en étude de documents. La « Stabilité et variabilité des génomes – Evolution » (génétique) est également une très grosse partie à ne surtout pas négliger. Même si elle est tombée en 2011, il n’est pas dit que cela ne se reproduise pas. Selon les professeurs, elle ferait alors l’objet d’une étude de documents plutôt que d’une question de synthèse, plus difficile à traiter.



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Les cellules souches peuvent survivre en milieu hostile, en s’endormant, y compris plusieurs jours après la mort, et redevenir ensuite fonctionnelles, selon des chercheurs français dont les travaux ouvrent des pistes thérapeutiques, par exemple, pour les greffes de moelle osseuse.

Les cellules souches du muscle survivent en « état de dormance » 17 jours post-mortem chez l’homme et 16 jours post-mortem chez la souris et, une fois remises en culture, redeviennent parfaitement fonctionnelles, selon l’étude publiée cette semaine dans la revue Nature Communications.

Il en va de même pour les cellules souches de la moelle osseuse à l’origine des cellules sanguines, qui restent viables quatre jours post-mortem chez la souris et sont également capables, après greffe, de repeupler la moelle, ajoutent les chercheurs. De précédent travaux avaient identifié de telles cellules 32 heures après la mort dans le cerveau d’un foetus.

Grâce à un nouveau procédé de microscopie optique, des chercheurs sont parvenus à filmer, sous tous les angles et en 3D, le développement d’un embryon de drosophile jusqu’au stade larvaire.


Développement de l'embryon de drosophile par universcience

Le dispositif, qui a déjà permis de capter la totalité du développement embryonnaire de la mouche drosophile, est présenté dans un article récemment publié dans la revue Nature Methods.

En analysant la lumière filtrée par des galaxies situées aux confins de l’Univers visible, des astrophysiciens ont pu montrer qu’elles contenaient tous les éléments nécessaires à la vie moins de 2 milliards d’années après le Big Bang.

La vie telle que la connaissons est apparue sur notre planète très peu de temps après que celle-ci s’est formée, il y a environ 4 milliards d’années, mais on ne sait pas si cette vie est née sur place ou si elle a été apportée de l’espace. Une équipe internationale d’astrophysiciens vient en tout cas de montrer que les conditions nécessaires à l’émergence de la vie étaient déjà satisfaites dès l’enfance de l’Univers, bien avant la naissance du système solaire.

« Nous avons étudié 10 galaxies du jeune Univers et analysé leur spectre lumineux », explique Johan Fynbo professeur au Dark Cosmology Centre de l’Université de Copenhague (Danemark). Ces galaxies, distantes de 10 à 12 milliards d’années-lumière, sont visibles car elles sont « rétro-éclairées » par un quasar encore plus éloigné. Plus d’infos.

De nouvelles formes de virus – dont des virus cubiques – et d’autres formes jusqu’ici observées uniquement dans des milieux extrémophiles ont été découvertes dans les sédiments du lac Pavin, un lac volcanique situé dans le Puy-de-Dôme. C’est le résultat d’une équipe française menée par des chercheurs du Laboratoire Microorganismes: Génome et Environnement (CNRS / Université Blaise Pascal / Université d’Auvergne), dont l’étude va bientôt paraître dans The ISME Journal.(…)


Observées dans les sédiments anciens du lac Pavin, ces particules cubiques de type viral ont des faces de 70 nanomètres de côté. Elles possédent un corps central sphérique © Jonathan Colombet

Les analyses ont mis en évidence des particules virales infectieuses, pour la plupart à morphologie tête-queue comme dans les autres milieux pélagiques, mais présentant, pour certaines, une taille et une conformation atypique. Ont également été observés des virus à formes atypiques (citron, bâtonnet, filament, etc.), qui sont caractéristiques des virus d’archées, jusqu’ici observés uniquement dans des environnements très chauds ou hypersalins. Il y a aussi eu des surprises avec la découverte de nouvelles formes virales dont des virus cubiques, qui n’avaient jamais été observées dans la nature. Plus d’informations.

En analysant des roches lunaires ramenées lors des missions Apollo, des chercheurs du Lunar and Planetary Institute à Houston ont découvert des minuscules fragments de météorites qui ont frappé la Lune il y a fort longtemps. Au tout début du système solaire, il y a 3,5 milliards d’années, la Terre et son satellite ont en effet fait l’objet d’un bombardement intensif durant lequel les impacts étaient bien plus fréquents qu’aujourd’hui. Plus d’infos.

Distribution et concentration de différents éléments (blanc:aluminium, bleu:silicone,vert:magnesium, jaune:calcium, rouge:fer, rose:titane, et cyan:potassium)à la surface de la Lune. USRA/LPI/CLSE/Dr. Katherine Joy

Dans la forêt amazonienne et la jungle du sud de la Thaïlande, une moisissure est capable d’envahir le cerveau des fourmis charpentières pour les contrôler, les faire mourir où elle le souhaite et se développer dans leur corps mort.

Cette tueuse de fourmis zombies infecte l’insecte en propulsant des spores qui dérèglent son comportement. En les faisant tomber de la canopée où elles vivent, elle les place dans un milieu plus chaud et humide, mieux adapté à son propre développement. Puis, au plus chaud de la journée, lorsque le soleil est au zénith, elle les force à mordre la veine centrale située au dos d’une feuille et bloque leurs mandibules afin que cette accroche perdure jusqu’après leur mort.

Sur la photographie ci-dessous, on peut voir le champignon qui s’est développé dans les jours suivant ce processus, à partir de la tête de la fourmi. Une fois mâture, la moisissure relâche ses spores et infecte de nouvelles fourmis.


Photographie David Hughes / Penn State


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