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En analysant des roches lunaires ramenées lors des missions Apollo, des chercheurs du Lunar and Planetary Institute à Houston ont découvert des minuscules fragments de météorites qui ont frappé la Lune il y a fort longtemps. Au tout début du système solaire, il y a 3,5 milliards d’années, la Terre et son satellite ont en effet fait l’objet d’un bombardement intensif durant lequel les impacts étaient bien plus fréquents qu’aujourd’hui. Plus d’infos.

Distribution et concentration de différents éléments (blanc:aluminium, bleu:silicone,vert:magnesium, jaune:calcium, rouge:fer, rose:titane, et cyan:potassium)à la surface de la Lune. USRA/LPI/CLSE/Dr. Katherine Joy

Dans la forêt amazonienne et la jungle du sud de la Thaïlande, une moisissure est capable d’envahir le cerveau des fourmis charpentières pour les contrôler, les faire mourir où elle le souhaite et se développer dans leur corps mort.

Cette tueuse de fourmis zombies infecte l’insecte en propulsant des spores qui dérèglent son comportement. En les faisant tomber de la canopée où elles vivent, elle les place dans un milieu plus chaud et humide, mieux adapté à son propre développement. Puis, au plus chaud de la journée, lorsque le soleil est au zénith, elle les force à mordre la veine centrale située au dos d’une feuille et bloque leurs mandibules afin que cette accroche perdure jusqu’après leur mort.

Sur la photographie ci-dessous, on peut voir le champignon qui s’est développé dans les jours suivant ce processus, à partir de la tête de la fourmi. Une fois mâture, la moisissure relâche ses spores et infecte de nouvelles fourmis.


Photographie David Hughes / Penn State

La réapparition d’habitats oubliés et la résurgence d’espèces invisibles depuis des années constituent l’un des effets inattendus des catastrophes naturelles.

Des chercheurs chiliens et américains ont publié des résultats étonnants concernant les effets des catastrophes naturelles sur les plages de sable à travers le monde. Ils ont pu analyser ces effets au Chili. En fait ils étaient présents sur place pour une étude portant l’impact des digues sur les plages avant le tremblement de terre du 27 février 2010 qui atteint 8,8 de magnitude et provoqué un tsunami dévastateur. Après le séisme, les scientifiques ont entrepris d’évaluer ses effets sur les plages qu’ils étaient en train d’étudier.

« Comme prévu, nous avons vu une forte mortalité de la vie dans la zone de balancement des marées sur les plages et les rivages rocheux, mais la reprise écologique sur certains de nos sites a été remarquable », a déclaré Jenifer Dugan, biologiste. « Les plantes reviennent dans des endroits où il n’y a plus de végétation, autant que nous le savons, depuis longtemps. Le tremblement de terre a recréé des plages de sable disparues. Ce n’est pas la réponse écologique initiale que vous pourriez attendre après un séisme majeur et un tsunami. »

Un spinosaure, dinosaure à « gueule de crocodile », aurait pour la première fois été découvert en Asie. Égypte, Angleterre, Niger et Brésil : ce sont les seuls pays où l’on avait découvert des spinosaures, dont le célèbre baryonyx, des dinosaures carnivores au museau allongé et muni de dents proches de celles des crocodiles.

Dès lors, on imagina que le continent asiatique n’avait hébergé aucun de ces reptiles. C’était une erreur ! Ronan Allain, du Muséum national d’histoire naturelle (CNRS/UPMC), Thiengkham Xaisanavong, du Musée des dinosaures de Savannakhet, au Laos, et leurs collègues ont mis au jour un spinosaure à Tang Vay, au Laos.


Illustration Michel Fontaine site internet

L’animal est nommé Ichthyovenator laosensis, soit « le chasseur laotien de poissons », en référence à son régime piscivore. Outre leur « gueule de crocodile », les spinosaures se distinguent le plus souvent par une voile, à fonction que l’on suppose décorative, portée par des prolongements osseux (des épines neurales) des vertèbres dorsales et caudales. Cette spécificité a conduit les paléontologues à l’identification du fossile

Après avoir passé l’hiver au Mexique, les papillons monarques (Danaus plexippus) remontent vers la région des Grands lacs, en Amérique du Nord. Mais quels individus ? Ceux qui ont quitté le Nord pour le Mexique l’année précédente et qui accomplissent ainsi un cycle complet de migration, ou la nouvelle génération née des œufs pondus sur le chemin vers le Nord, dans les États du Sud et du centre des États-Unis ? Pour répondre à cette question, Ryan Norris et ses collègues, de l’Université de Guelph au Canada, ont étudié les populations de papillons monarques qui rejoignent les Grands lacs.

À l’approche de l’automne, les papillons monarques quittent le Canada et le Nord des États-Unis pour rejoindre le Mexique. Ils sont des millions à parcourir les quelque 3 000 kilomètres, progressant en moyenne de 50 kilomètres par jour. Arrivés au Mexique, ils passent l’hiver en diapause – avec un métabolisme ralenti – dans des oyamels (des conifères), à plus de 2 400 mètres d’altitude, jusqu’à l’arrivée des beaux jours. Ils repartent alors vers le Nord en passant par les États américains bordant le golfe du Mexique, puis par le centre du continent avant d’atteindre les Grands lacs.

Un Suédois (homme) peut espérer vivre 12 ans de plus qu’un Bulgare et surtout vivre en bonne santé 20 ans de plus qu’un Slovaque! Ces chiffres sont exemplaires des dernières données sur l’espérance de vie dans les 27 pays de l’Union Européenne. Elles révèlent de fortes disparités et montrent que dans les pays où l’on peut espérer vivre très vieux on ne vit pas forcément très bien. C’est ce cherche à mesurer l’espérance de vie sans incapacité. (…)

« Jusqu’à présent nous ne disposions, avec l’espérance de vie, que d’un indicateur quantitatif. Avec l’espérance de vie sans incapacité [EVSI] nous avons depuis 2005 un indicateur de santé qui évalue la survie mais aussi la qualité de vie » explique Jean-Marie Robine, directeur de recherche à l’Inserm. L’EVSI prend en compte l’incapacité au sens large puisqu’on recherche chez les personnes interrogées une limitation dans les activités habituelles. Une perception subjective qui peut donc varier d’un individu à l’autre mais qui reste un indicateur de santé valable. La santé elle-même ne consistant pas simplement en l’absence de maladies mais en un état de complet bien-être physique, mental et social, selon l’OMS.

Depuis une bonne dizaine d’années, les paléontologues savent qu’au moins un groupe de dinosaures était porteur de plumes tout comme les oiseaux – leurs lointains parents. Ces plumes ne servaient bien sûr pas à voler mais faisaient office d’isolant thermique. Jusqu’à présent on ne connaissait que des dinosaures de petite taille ainsi équipés. La découverte, publiée dans la revue Nature, de trois fossiles, en Chine, prouve que des animaux beaucoup plus gros en avaient aussi.

Ces ossements ont conduit à l’identification d’une nouvelle espèce : Yutyrannus huali, un nom sino-latin signifiant tyran à belles plumes. Ils ont été mis au jour dans une carrière dans une couche sédimentaire datant du Crétacé inférieurdans la province du Liaoning. « Les plumes de Yutyrannus étaient de simples filaments » explique le professeur Xu Xing, auteur principal de l’étude. « Elles étaient plus comme le duvet d’un poussin moderne que comme celles d’un oiseau adulte. »

Image représentation artistique de Yutyrannus huali. Dr Brian Choo


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