header image


La Terre dans l’Univers, la vie et l’évolution du vivant : une planète habitée


Les conditions de la vie : une particularité de la Terre ?


La nature du vivant

La biodiversité, résultat et étape de l’évolution



Enjeux planétaires contemporains : énergie, sol



Le soleil : une source d’énergie essentielle


Le sol : un patrimoine durable ?



Corps humain et santé : l’exercice physique



Des modifications physiologiques à l’effort

Une boucle de régulation nerveuse

Pratiquer une activité physique en préservant sa santé

——————————–




Retour aux cours de SVT 2nde


La Terre dans l’Univers, la vie et l’évolution du vivant : une planète habitée


Les conditions de la vie : une particularité de la Terre ?

La Terre est une planète rocheuse du système solaire. Les conditions physico-chimiques qui y règnent permettent l’existence d’eau liquide et d’une atmosphère compatible avec la vie.
Ces particularités sont liées à la taille de la Terre et à sa position dans le système solaire. Ces conditions peuvent exister sur d’autres planètes qui possèderaient des caractéristiques voisines sans pour autant que la présence de vie y soit certaine.

La nature du vivant

Les êtres vivants sont constitués d’éléments chimiques disponibles sur le globe terrestre. Leurs proportions sont différentes dans le monde inerte et dans le monde vivant. Ces éléments chimiques se répartissent dans les diverses molécules constitutives des êtres vivants.
Les êtres vivants se caractérisent par leur matière carbonée et leur richesse en eau. L’unité chimique des êtres vivants est un indice de leur parenté.

De nombreuses transformations chimiques se déroulent à l’intérieur de la cellule : elles constituent le métabolisme. Il est contrôlé par les conditions du milieu et par le patrimoine génétique.
La cellule est un espace limité par une membrane qui échange de la matière et de l’énergie avec son environnement. Cette unité structurale et fonctionnelle commune à tous les êtres vivants est un indice de leur parenté.

La transgénèse montre que l’information génétique est contenue dans la molécule d’ADN et qu’elle y est inscrite dans un langage universel. La variation génétique repose sur la variabilité de la molécule d’ADN (mutation). L’universalité du rôle de l’ADN est un indice de la parenté des êtres vivants.

La biodiversité, résultat et étape de l’évolution

La biodiversité est à la fois la diversité des écosystèmes, la diversité des espèces et la diversité génétique au sein des espèces. L’état actuel de la biodiversité correspond à une étape de l’histoire du monde vivant : les espèces actuelles représentent une infime partie du total des espèces ayant existé depuis les débuts de la vie.
La biodiversité se modifie au cours du temps sous l’effet de nombreux facteurs, dont l’activité humaine.

Au sein de la biodiversité, des parentés existent qui fondent les groupes d’êtres vivants. Ainsi, les vertébrés ont une organisation commune. Les parentés d’organisation des espèces d’un groupe suggèrent qu’elles partagent toutes un ancêtre commun.
La diversité des allèles est l’un des aspects de la biodiversité.

La dérive génétique est une modification aléatoire de la diversité des allèles. Elle se produit de façon plus marquée lorsque l’effectif de la population est faible. La sélection naturelle et la dérive génétique peuvent conduire à l’apparition de nouvelles espèces.


Enjeux planétaires contemporains : énergie, sol



Le soleil : une source d’énergie essentielle

La lumière solaire permet, dans les parties chlorophylliennes des végétaux, la synthèse de matière organique à partir d’eau, de sels minéraux et de dioxyde de carbone. Ce processus permet, à l’échelle de la planète, l’entrée de matière minérale et d’énergie dans la biosphère.

La présence de restes organiques dans les combustibles fossiles montre qu’ils sont issus d’une biomasse. Dans des environnements de haute productivité, une faible proportion de la matière organique échappe à l’action des décomposeurs puis se transforme en combustible fossile au cours de son enfouissement.

La répartition des gisements de combustibles fossiles montre que transformation et conservation de la matière organique se déroulent dans des circonstances géologiques bien particulières.
La connaissance de ces mécanismes permet de découvrir les gisements et de les exploiter par des méthodes adaptées. Cette exploitation a des implications économiques et environnementales.

L’utilisation de combustible fossile restitue rapidement à l’atmosphère du dioxyde de carbone prélevé lentement et piégé depuis longtemps. Brûler un combustible fossile, c’est en réalité utiliser une énergie solaire du passé.
L’augmentation rapide, d’origine humaine de la concentration du dioxyde de carbone dans l’atmosphère interfère avec le cycle naturel du carbone.

L’énergie solaire est inégalement reçue à la surface de la planète. La photosynthèse en utilise moins de 1%. Le reste chauffe l’air (par l’intermédiaire du sol) et l’eau (ce qui est à l’origine des vents et courants) et évapore l’eau (ce qui permet le cycle de l’eau).
Utiliser l’énergie des vents, des courants marins, des barrages hydroélectriques, revient à utiliser indirectement de l’énergie solaire.

Ces ressources énergétiques sont rapidement renouvelables. La comparaison de l’énergie reçue par la planète et des besoins humains en énergie permet de discuter de la place actuelle ou future de ces différentes formes d’énergie d’origine solaire.


Le sol : un patrimoine durable ?

Pour satisfaire les besoins alimentaires de l’humanité, l’Homme utilise à son profit la photosynthèse. L’agriculture a besoin pour cela de sols cultivables et d’eau : deux ressources très inégalement réparties à la surface de la planète, fragiles et disponibles en quantités limitées. Elle entre en concurrence avec la biodiversité naturelle.

La biomasse végétale produite par l’agriculture est une source de nourriture mais aussi une source de combustibles ou d’agrocarburants. Ces deux productions entrent en concurrence.

Un sol résulte d’une longue interaction entre les roches et la biosphère, conditionnée par la présence d’eau et la température. Le sol est lent à se former, inégalement réparti à la surface de la planète, facilement dégradé et souvent détourné de sa fonction biologique. Sa gestion est un enjeu majeur pour l’humanité.


Corps humain et santé : l’exercice physique



Des modifications physiologiques à l’effort

Au cours d’un exercice long et/ou peu intense, l’énergie est fournie par la respiration, qui utilise le dioxygène et les nutriments.
L’effort physique augmente la consommation de dioxygène :
– plus l’effort est intense, plus la consommation de dioxygène augmente ;
– il y a une limite à la consommation de dioxygène.
La consommation de nutriments dépend aussi de l’effort fourni. L’exercice physique est un des facteurs qui aident à lutter contre l’obésité.

Au cours de l’effort un certain nombre de paramètres physiologiques sont modifiés : fréquence cardiaque, volume d’éjection systolique (et donc débit cardiaque) ; fréquence ventilatoire et volume courant (et donc débit ventilatoire) ; pression artérielle.
Ces modifications physiologiques permettent un meilleur approvisionnement des muscles en dioxygène et en nutriments. L’organisation anatomique facilite cet apport privilégié. Un bon état cardiovasculaire et ventilatoire est indispensable à la pratique d’un exercice physique.


Une boucle de régulation nerveuse

La pression artérielle est une grandeur contrôlée par plusieurs paramètres. Par exemple, il existe une boucle réflexe de contrôle de la fréquence cardiaque (dont la pression artérielle dépend par l’intermédiaire du débit) :
– des capteurs (barorécepteurs) sont sensibles à la valeur de la pression artérielle ;
– un centre bulbaire intègre les informations issues des barorécepteurs et module les messages nerveux en direction de l’effecteur (coeur) ;
– les informations sont transmises du centre à l’effecteur par des nerfs sympathiques et parasympathiques.

La boucle de régulation contribue à maintenir la pression artérielle dans d’étroites limites autour d’une certaine valeur. A l’effort, l’organisme s’écarte de cette situation standard.

Pratiquer une activité physique en préservant sa santé

Le muscle strié squelettique et les articulations constituent un système fragile qui doit être protégé. Les accidents musculo-articulaires s’expliquent par une détérioration du tissu musculaire, des tendons, ou de la structure articulaire.
Au cours de la contraction musculaire, la force exercée tire sur les tendons et fait jouer une articulation, ce qui conduit à un mouvement.

Des pratiques inadaptées ou dangereuses (exercice trop intense, dopage…) augmentent la fragilité du système musculo-articulaire et/ou provoquent des accidents.

Dans un souci d’efficacité énergétique, une réglementation est prévue en ce qui concerne les durées de fonctionnement de certains éclairages (vitrines, bureaux, façades). Un arrêté, actuellement en consultation publique, poursuit un objectif de réduction des consommations d’énergie en ciblant les gaspillages et de prévention des nuisances lumineuses.

Les installations concernées sont à la fois l’éclairage intérieur émis vers l’extérieur des bâtiments non résidentiels (vitrines de commerces, bureaux…) et les illuminations des façades de ces mêmes bâtiments. Le nouveau texte prévoit que:

– les éclairages intérieurs de locaux à usage professionnel doivent être éteints une heure après la fin d’occupation desdits locaux ;
– les éclairages des façades des bâtiments sont éteints au plus tard à 1 heure ;
– les éclairages des vitrines de magasins de commerce ou d’exposition sont éteints au plus tard à 1 heure, ou une heure après la fin d’occupation des dits locaux si celle-ci intervient plus tardivement. Plus d’informations.

Une nouvelle fois, le rythme de la fonte estivale en Arctique inquiète. Cette fois, c’est l’Institut russe de recherche scientifique pour l’Arctique et l’Antarctique qui tire le signal d’alarme. Dans un communiqué publié mardi 28 août, les chercheurs écrivent que la banquise dans l’Arctique se réduit « à un rythme anormalement rapide » depuis le début du mois d’août et a atteint un niveau minimum record pour cette période de l’année.

Les chercheurs « suivent attentivement la réduction anormalement rapide de la surface des glaces maritimes dans l’arctique en août », indique l’institut dans un communiqué. « La fonte estivale, qui a débuté en mai, s’est développée d’une façon quasi-analogue au scénario de 2007 », année au cours de laquelle la banquise avait atteint son minium record, ajoute-t-il.

Entre le 13 et le 19 août, la surface moyenne des glaces arctiques a même atteint 4,8 millions de km2, soit près de 500.000 km2 de moins qu’à la même période en 2007, selon cette source. Si la fonte se poursuit à ce rythme, la surface des glaces pourrait atteindre 4 millions de km2, met en garde l’institut. La Russie a fait du développement de l’Arctique, qui regorge de ressources en hydrocarbures encore inexploitées, une priorité stratégique, et a lancé des travaux d’exploration en mer de Kara avec le groupe américain ExxonMobil.


Diversité et unité des êtres humains


Histoire de la Terre et évolution des organismes


Risque infectieux et protection de l’organisme



Responsabilité humaine en matière de santé et d’environnement

——————————————————–

Retour à la page les SVT en 3ème


Diversité et unité des êtres humains


Chaque individu présente les caractères de l’espèce avec des variations qui lui sont propres.
Les caractères qui se retrouvent dans les générations successives sont des caractères héréditaires.
Les facteurs environnementaux peuvent modifier certains caractères. Ces modifications ne sont pas héréditaires.

Les chromosomes présents dans le noyau sont le support de l’information génétique. Chaque cellule d’un individu de l’espèce humaine possède 23 paires de chromosomes, l’une d’elles présente des caractéristiquesdifférentes selon le sexe.

Un nombre anormal de chromosomes empêche le développement de l’embryon ou entraîne des caractères différents chez l’individu concerné.

Chaque chromosome est constitué d’ADN. L’ADN est une molécule qui peut se pelotonner lors de la division cellulaire, ce qui rend visibles les chromosomes.
Chaque chromosome contient de nombreux gènes. Chaque gène est porteur d’une information génétique. Les gènes déterminent les caractères héréditaires. Un gène peut exister sous des versions différentes appelées allèles.

Les cellules de l’organisme, à l’exception des cellules reproductrices, possèdent la même information génétique que la cellule-oeuf dont elles proviennent par divisions successives.
La division d’une cellule :
– est préparée par la copie de chacun de ses 46 chromosomes ;
– se caractérise par la séparation des chromosomes obtenus, chacune des deux cellules formées recevant 23 paires de chromosomes identiques à ceux de la cellule initiale.

Chaque cellule reproductrice contient 23 chromosomes. Lors de la formation des cellules reproductrices les chromosomes d’une paire, génétiquement différents, se répartissent au hasard. Les cellules reproductrices produites par un individu sont donc génétiquement différentes.

La fécondation, en associant pour chaque paire de chromosomes, un chromosome du père et un de la mère, rétablit le nombre de chromosomes de l’espèce. Chaque individu issu de la reproduction sexuée est génétiquement unique.


Histoire de la Terre et évolution des organismes


Les roches sédimentaires, archives géologiques, montrent que, depuis plus de trois milliards d’années, des groupes d’organismes vivants sont apparus, se sont développés, ont régressé, et ont pu disparaître.
Les espèces qui constituent ces groupes, apparaissent et disparaissent au cours des temps géologiques. Leur comparaison conduit à imaginer entre elles une parenté, qui s’explique par l’évolution.

Au cours des temps géologiques, de grandes crises de la biodiversité ont marqué l’évolution ; à des extinctions en masse succèdent des périodes de diversification.

La cellule, unité du vivant, et l’universalité du support de l’information génétique dans tous les organismes, Homme compris, indiquent sans ambigüité une origine primordiale commune.

Une espèce nouvelle présente des caractères ancestraux et aussi des caractères nouveaux par rapport à une espèce antérieure dont elle serait issue. L’Homme, en tant qu’espèce, est apparu sur la Terre en s’inscrivant dans le processus de l’évolution.

L’apparition de caractères nouveaux au cours des générations suggère des modifications de l’information génétique : ce sont les mutations.

Des événements géologiques ont affecté la surface de la Terre depuis son origine en modifiant les milieux et les conditions de vie ; ces modifications de l’environnement sont à l’origine de la sélection de formes adaptées.

La succession des formes vivantes et des transformations géologiques ayant affecté la surface de la Terre depuis son origine, est utilisée pour subdiviser les temps géologiques en ères et en périodes de durée variable.


Risque infectieux et protection de l’organisme


L’organisme est constamment confronté à la possibilité de pénétration de micro-organismes (bactéries et virus) issus de son environnement. Ils se transmettent de différentes façons d’un individu à l’autre directement ou indirectement. Ils franchissent la peau ou les muqueuses : c’est la contamination.

Après contamination, les microorganismes se multiplient au sein de l’organisme : c’est l’infection.
Ces risques sont limités par la pratique de l’asepsie et par l’utilisation de produits antiseptiques.
Des antibiotiques appropriés permettent d’éliminer les bactéries. Ils sont sans effet sur les virus.

L’organisme reconnaît en permanence la présence d’éléments étrangers grâce à son système immunitaire.
Une réaction rapide – la phagocytose, réalisée par des leucocytes – permet le plus souvent de stopper l’infection.
D’autres leucocytes, des lymphocytes spécifiques d’un antigène reconnu se multiplient rapidement dans certains organes, particulièrement les ganglions lymphatiques.

Les lymphocytes B sécrètent dans le sang des molécules nommées anticorps, capables de participer à la neutralisation des microorganismes et de favoriser la phagocytose. Une personne est dite séropositive pour un anticorps déterminé lorsqu’elle présente cet anticorps dans son sang.

Les lymphocytes T détruisent par contact les cellules infectées par un virus. Les réactions spécifiques sont plus rapides et plus efficaces lors de contacts ultérieurs avec l’antigène.

La vaccination permet à l’organisme d’acquérir préventivement et durablement une mémoire immunitaire relative à un microorganisme déterminé grâce au maintien dans l’organisme de nombreux leucocytes spécifiques.

Une immunodéficience acquise, le SIDA, peut perturber le système immunitaire. Un test permet de déterminer si une personne a été contaminée par le VIH.
L’utilisation du préservatif permet de lutter contre la contamination par les microorganismes responsables des infections sexuellement transmissibles (IST) notamment celui du SIDA.


Responsabilité humaine en matière de santé et d’environnement


Certains comportements (manque d’activité physique ; excès de graisses, de sucre et de sel dans l’alimentation) peuvent favoriser l’obésité et l’apparition de maladies nutritionnelles (maladies cardiovasculaires, cancers).

L’exposition excessive au soleil peut augmenter le risque de cancer de la peau.

Les connaissances acquises sur le rôle du sang et des principaux organes font percevoir l’importance vitale d’une transfusion de produits sanguins, d’une greffe ou d’une transplantation.

Les pollutions des milieux naturels que sont l’air ou l’eau sont le plus souvent dues aux activités industrielles et agricoles ainsi qu’aux transports.
Des données statistiques actuelles permettent d’établir un lien entre l’apparition ou l’aggravation de certaines maladies et la pollution de l’atmosphère ou de l’eau.
Dans la plupart des cas, la mise en évidence d’une relation de causalité se heurte à deux difficultés : l’absence de spécificité des maladies repérées et la faible concentration ou le caractère diffus des expositions.

L’adoption de comportements responsables, le développement d’une agriculture et d’une industrie raisonnées et de nouvelles technologies sont nécessaires afin d’associer le développement économique, la prise en compte de l’environnement et la santé publique.

L’Homme, par les besoins de production nécessaire à son alimentation, influence la biodiversité planétaire et l’équilibre entre les espèces.
Des actions directes et indirectes permettent d’agir sur la biodiversité en fonction des enjeux.

Les énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz naturel) extraites du sous sol, stockées en quantité finie et non renouvelable à l’échelle humaine, sont comparées aux énergies renouvelables notamment solaire, éolienne, hydraulique.
Les impacts de ces différentes sources,d’énergie sur l’émission des gaz à effet de serre sont comparés.

Dans le cadre de la maîtrise de la reproduction, les méthodes de contraception utilisées sont soit à effet contraceptif, soit à effet contragestif, soit cumulant les deux. Un effet contraceptif empêche la fécondation ; un effet contragestif empêche la nidation de l’embryon ; un effet abortif agit après implantation de l’embryon (on parle alors d’interruption de grossesse).
La diversité des méthodes de contraception permet à chacun de choisir celle étant la plus adaptée à sa situation.

Les méthodes de procréation médicalement assistée peuvent permettre à un couple stérile de donner naissance à un enfant.


L’activité interne du globe : les séismes


L’activité interne du globe : le volcanisme



L’activité interne du globe : la tectonique des plaques


L’activité interne du globe : les risques géologiques



Reproduction sexuée et maintien des espèces dans les milieux



La transmission de la vie chez l’Homme



Relations au sein de l’organisme : la communication nerveuse



Relations au sein de l’organisme : la communication hormonale

——————————————————–

Retour à la page les SVT en 4ème


L’activité interne du globe : les séismes



Les séismes correspondent à des vibrations brutales du sol qui se propagent. Les séismes résultent d’une rupture des roches en profondeur provoquent des déformations à la surface de la Terre.

Des contraintes s’exerçant en permanence sur les roches conduisent à une accumulation d’énergie qui finit par provoquer leur rupture. Le foyer du séisme est le lieu où se produit la rupture. A partir du foyer, la déformation se propage sous forme d’ondes sismiques.

Les séismes sont particulièrement fréquents dans certaines zones de la surface terrestre. Ils se produisent surtout dans les chaînes de montagnes, près des fosses océaniques et aussi le long de l’axe des dorsales.


L’activité interne du globe : le volcanisme



Le volcanisme est l’arrivée en surface de magma et se manifeste par deux grands types d’éruptions.
Les manifestations volcaniques sont des émissions de lave et de gaz. Les matériaux émis constituent l’édifice volcanique.

L’arrivée en surface de certains magmas donne naissance à des coulées de lave, l’arrivée d’autres magmas est caractérisée par des explosions projetant des matériaux. Les magmas sont contenus dans des réservoirs magmatiques localisés, à plusieurs kilomètres de profondeur.

Les volcans actifs ne sont pas répartis au hasard à la surface du globe. Les volcans actifs sont alignés en majorité en bordure de continent, dans des arcs insulaires, le long de grandes cassures er des dorsales océaniques. Quelques volcans actifs sont isolés.

L’activité interne du globe : la tectonique des plaques



La partie externe de la Terre est formée de plaques lithosphériques rigides reposant sur l’asthénosphère qui l’est moins. La répartition des séismes et des manifestations volcaniques permet de délimiter une douzaine
de plaques. Les plaques sont mobiles les unes par rapport aux autres et leurs mouvements transforment la
surface du globe.

À raison de quelques centimètres par an, les plaques s’écartent et se forment dans l’axe des dorsales. Elles rapprochent et s’enfouissent au niveau des fosses océaniques. La collision des continents engendre des déformations et aboutit à la formation de chaînes de montagnes.


L’activité interne du globe : les risques géologiques



Les aléas sismiques et volcaniques dus à l’activité de la planète engendrent des risques pour l’Homme. Les principales zones à risque sismique et/ou volcanique sont bien identifiées. L’Homme réagit face aux risques en réalisant :
– une prévision des éruptions volcaniques efficace fondée sur la surveillance et la connaissance du fonctionnement de chaque volcan et par l’information et l’éducation des populations ;
– une prévention sismique basée sur l’information et l’éducation des populations (zones à risques à éviter, constructions parasismiques, conduites à tenir avant, pendant et après les séismes).

La prévision à court terme des séismes est impossible actuellement. Des plans d’aménagement du territoire tenant compte de ces risques sont mis en place ainsi que des plans de secours et des plans d’évacuation des populations.


Reproduction sexuée et maintien des espèces dans le milieu



La reproduction sexuée animale comme végétale comporte l’union d’une cellule reproductrice mâle et d’une cellule reproductrice femelle.
Le résultat de la fécondation est une cellule-œuf à l’origine d’un nouvel individu. L’union des cellules reproductrices mâle et femelle a lieu dans le milieu ou dans l’organisme.

La reproduction sexuée permet aux espèces de se maintenir dans un milieu. Les conditions du milieu influent sur la reproduction sexuée et donc sur le devenir d’une espèce. L’Homme peut aussi influer sur la reproduction sexuée et ainsi porter atteinte, préserver ou recréer une biodiversité.


La transmission de la vie chez l’homme



L’être humain devient apte à se reproduire à la puberté. Durant la puberté, les caractères sexuels secondaires apparaissent, les organes reproducteurs du garçon et de la fille deviennent fonctionnels.

A partir de la puberté, le fonctionnement des organes reproducteurs est continu chez l’homme, cyclique chez la femme jusqu’à la ménopause. Les testicules produisent des spermatozoïdes de façon continue.

A chaque cycle, un des ovaires libère un ovule. A chaque cycle, la couche superficielle de la paroi de l’utérus s’épaissit puis est éliminée : c’est l’origine des règles.

L’embryon humain résulte de la fécondation, puis de divisions de la cellule oeuf qui se produisent dans les heures suivant un rapport sexuel. Lors du rapport sexuel, des spermatozoïdes sont déposés au niveau du vagin. La fécondation a lieu dans l’une des trompes.

L’embryon s’implante puis se développe dans l’utérus. Si un embryon s’implante, la couche superficielle de la paroi utérine n’est pas éliminée : les règles ne se produisent pas, c’est un des premiers signes de la grossesse.

Des échanges entre l’organisme maternel et le foetus permettant d’assurer ses besoins sont réalisés au niveau du placenta.
Lors de l’accouchement des contractions utérines permettent la naissance de l’enfant.

Dans le cadre de la maîtrise de la reproduction, des méthodes contraceptives permettent de choisir le moment d’avoir ou non un enfant. La contraception désigne des méthodes utilisées pour éviter, de façon réversible et temporaire, une grossesse. La contraception peut être chimique ou mécanique.


Les relations au sein de l’organisme


La communication nerveuse

La commande du mouvement est assurée par le système nerveux qui met en relation les organes sensoriels et les muscles. Un mouvement peut répondre à une stimulation extérieure, reçue par un organe sensoriel : le
récepteur.

Le message nerveux sensitif correspondant est transmis aux centres nerveux (cerveau et
moelle épinière) par un nerf sensitif.
Les messages nerveux moteurs sont élaborés et transmis par les centres nerveux et les nerfs moteurs jusqu’aux muscles : les effecteurs du mouvement.

Le cerveau est un centre nerveux qui analyse les messages nerveux sensitifs (perception) et élabore en réponse des messages nerveux moteurs.
La perception de l’environnement et la commande du mouvement supposent des communications au sein d’un réseau de cellules nerveuses appelées neurones.

Le fonctionnement du système nerveux peut être perturbé dans certaines situations et par la consommation de certaines substances. Les récepteurs sensoriels peuvent être gravement altérés par des agressions de
l’environnement.
Les relations entre organes récepteurs et effecteurs peuvent être perturbées notamment :
– par la fatigue ;
– par la consommation ou l’abus de certaines substances.



La communication hormonale

La puberté est due à une augmentation progressive des concentrations sanguines de certaines hormones fabriquées par le cerveau ; elles déclenchent le développement des testicules et des ovaires.

Testicules et ovaires libèrent des hormones qui déclenchent l’apparition des caractères sexuels secondaires.
Les hormones ovariennes (oestrogènes et progestérone) déterminent l’état de la couche superficielle de l’utérus. La diminution des concentrations sanguines de ces hormones déclenche les règles.

Les transformations observées à la puberté sont déclenchées par des hormones qui assurent une relation entre les organes. Une hormone est une substance, fabriquée par un organe, libérée dans le sang et qui agit sur le fonctionnement d’un organe-cible.

Entre le 27 août et le 7 octobre, l’Espace des sciences de Rennes part avec vous à la découverte de la biodiversité dans la métropole rennaise. A cette occasion, une exposition itinérante et un concours photo vous permettront de découvrir que la biodiversité n’est pas juste constituée d’ours polaires et de fragiles orchidées du bout du monde… Vidéo :


Curieux de nature par Espacedessciences



Toutes les informations ici.

Bill Gates, le cofondateur de Microsoft devenu milliardaire et philanthrope, est en quête des toilettes du futur, une nécessité «pour la santé publique et la dignité humaine», car le manque d’accès aux sanitaires est «un fardeau économique et de santé publique pour des communautés pauvres». La fondation créée par Bill Gates et son épouse a récompensé mardi plusieurs innovations présentées lors d’une grande foire sur ce thème à Seattle, dans l’Etat de Washington. «Les toilettes sont très importantes pour la santé publique et, quand vous y songez, pour la dignité humaine», écrit le milliardaire sur son site thegatesnotes.com.

«Les toilettes avec chasse d’eau que nous avons dans nos pays riches sont (…) impossibles à utiliser pour 40% de la population mondiale, parce que ces gens n’ont souvent pas accès à l’eau, à des égouts, à l’électricité ou à des systèmes de traitement des déchets», poursuit-il. Plus d’informations ici.

Vive les SVT

Les Sciences de la Vie et de la Terre au collège et au lycée. Découverte, actualité, cours, aide et soutien en ligne.


© Vivelessvt.com 2008-2020
Mentions légales

VivelesSVT.com est un site d'information pédagogique sur les SVT, Sciences de la Vie et de la Terre, dédié aux élèves de collège et de lycée. Découvrez chaque jour l'actualité des sciences, des fiches pour mieux comprendre, du soutien et de l'aide pour réussir ses cours, ses contrôles, ses devoirs et ses exposés.