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C’est le thème adopté par l’ONUSIDA pour cette nouvelle Journée mondiale du Sida, ce jeudi 1er décembre 2011. L’organisation a pris acte des récents progrès dans la lutte contre l’épidémie de VIH/Sida. L’accès amélioré au traitement a eu un effet spectaculaire sur la survie des malades. Partout dans le monde, les décès liés au sida sont tombés à leurs plus bas niveaux depuis le pic de l’épidémie et quelques 34 millions de personnes vivent actuellement avec le VIH.
Un nouveau plan pour la période 2011-2015 prévoit des objectifs audacieux: réduire de moitié la transmission du VIH par voie sexuelle, éliminer les nouvelles infections chez les enfants, dispenser un traitement à 15 millions de personnes vivant avec le VIH, mettre fin à la stigmatisation et à la discrimination et remédier à la pénurie de fonds pour la lutte contre le sida.
Le Conseil d’Etat a annulé lundi la suspension de culture du maïs OGM de Monsanto prise par le gouvernement français en février 2008, l’obligeant à se positionner de nouveau sur ce sujet passionnel à quelques mois de l’élection présidentielle.
« Tirant les conséquences de l’arrêt de la Cour de justice européenne (en septembre), le Conseil d’État relève que le ministre de l’Agriculture n’a pu justifier de sa compétence pour prendre les arrêtés, faute d’avoir apporté la preuve de l’existence d’un niveau de risque particulièrement élevé pour la santé ou l’environnement », a indiqué le Conseil.
Dès la prise de position de la Cour de justice européenne, qui avait demandé début septembre à la France de revoir sa copie estimant que sa décision ne reposait pas sur une base juridique acceptable, le gouvernement avait indiqué qu’il prendrait « une nouvelle clause de sauvegarde » si la suspension actuelle était annulée.
Des bruits stridents tels que celui d’une fourchette sur une assiette ou celui d’une craie sur un tableau provoquent chez la majorité des gens des réactions de frissonnement ou de chair de poule. L’étude menée par un chercheur de l’Institut de Musicologie de l’Université de Vienne et un chercheur de l’Université Macromedia pour les Médias et la Communication de Cologne révèle que cela est dû à la fois à des raisons psychologiques et à des raisons physiologique.
Dans un premier temps, les chercheurs Christoph Reuter et Michael Oehler ont regroupé une centaine de volontaires afin de sélectionner les bruits stridents (ongles sur un tableau, fourchette sur une assiette…) les plus crispants. D’autres volontaires ont ensuite été soumis à cette sélection de sons au cours des expériences. Deux groupes ont été formés avec ces volontaires ; le premier a été informé qu’ils entendraient des extraits de musique moderne, l’autre groupe savait qu’il allait écouter des bruits de raclement.
La consommation excessive de boissons énergisantes pourrait jouer un rôle dans le déclenchement des phases maniaques ou dépressives chez des patients souffrant d’un trouble bipolaire et de problèmes de toxicomanie. C’est ce que présument des chercheurs en psychiatrie de l’Université de Montréal qui ont rapporté les résultats d’une étude de trois cas dans le dernier numéro de Bipolar Disorders.
« C’est un phénomène que nous observons depuis plusieurs années. Nous avons des patients qui présentent une humeur stable et ne consomment plus de substances psychotropes et qui, subitement, revivent des hauts et des bas », remarque Élie Rizkallah, étudiant à la maitrise à la Faculté de médecine et évaluateur clinique à la clinique Nouveau Départ, fondée par le Dr Jean-Pierre Chiasson.
Une chaîne alpine est dissimulée sous une épaisse couche de glace dans l’Est de l’Antarctique : découvertes en 1958, les montagnes subglaciaires de Gamburtsev s’étendent sur plusieurs centaines de kilomètres et leurs sommets s’élèvent jusqu’à 3.000 mètres au-dessus du socle rocheux. Cependant tout cela est caché par la calotte glaciaire –jusqu’à 3 km d’épaisseur- et l’origine de ces reliefs était demeurée une énigme pour les scientifiques.
Une équipe internationale propose aujourd’hui dans la revue Nature une explication de la formation de la chaîne Gamburtsev. Elle est située au milieu d’un rift continental, comparable à la célèbre vallée du Rift est-africain.

Jolie pêche pour l’équipe de Jean-Michel Claverie, de l’Institut de microbiologie de la Méditerranée de Marseille (CNRS) : au Chili, au large de la station biologique marine de La Cruces, ces biologistes ont trouvé un virus dépassant en taille le Mimivirus, qui était jusque-là le plus gros des virus géants. Megavirus chilensis rejoint donc cette étonnante famille comptant déjà le Mamavirus, le Marseillevirus, et le Mimivirus découvert en 2003. Ces virus géants ont la particularité d’infecter des amibes, des animaux unicellulaires, en se faisant passer pour les bactéries dont ils se nourrissent. Leur existence remet en question certains chemins a priori bien tracés de l’évolution des virus.

Le Megavirus chilien a une forme comparable à celle du Mimivirus et son enveloppe (la capside) est également couverte de fibres qui lui donnent un aspect poilu. Mais il est encore plus gros et plus complexe que le Mimivirus, qui possède déjà un millier de gènes, expliquent Claverie et ses collègues, dont les travaux sont publiés cette semaine dans les Proceedings of the National Academy of Sciences. Le génome du Megavirus (une molécule d’ADN) permet de fabriquer 1120 protéines. Les deux « cousins » ont 594 gènes en commun et surtout ils ont tous les deux des enzymes servant à traduire le code génétique pour fabriquer les protéines. Ce dont sont théoriquement dépourvus les virus.
A l’origine, la Terre primitive ne contenait pas d’eau et plusieurs hypothèses suggèrent que l’eau a été apportée par des météorites et dans une moindre mesure (10%) par les comètes. Une étude parue dans Nature pourrait toutefois amener à reconsidérer ces proportions.
Des astronomes du Max-Planck-Institut (Allemagne) et de l’ESA ont en effet découvert que la comète Hartley 2, qui a été survolée par une sonde l’année dernière, avait une composition chimique semblable à la composition des océans terrestres. Plus exactement le rapport isotopique du deutérium est quasi le même dans l’eau de la comète et dans les océans : un atome de deutérium pour 6 200 atomes d’hydrogène pour la comète contre 6 400 dans l’océan.
